lundi, juillet 24, 2006

Carmen ou Brice?


Fan de Brice de Nice ou de Carmen Cru?
J'ai noté un inquiétant retour du porte-bagage équipé d'un cageot. Bientôt en option pour un euro de plus sur les grosses cylindrées. C'est hype.
Je sens bien le bigoudi-charentaises dans la rue pour cet hiver.

Mod'Arlette: la petite robe noire.


Démodée? Trop classique? Non, non: simplement incontournable.
La petite robe noire
est la base de toute garde robe féminine futée.
En effet, elle est polyvalente. Elle sert aussi bien au retour de plage, au dessus d'un maillot mouillé assortie de sandales du pèlerin, que pour la ville avec des chaussures adaptées, et peut même vous faire le cocktail du préfet, avec juste un peu plus de talon, de bijoux et d'étole en soie.
Idéale, elle vous permet de choisir entrecôte marchand de vin ou pâtes bolognaise au restau, sans craindre de sortir de table avec l'avant scène repeinte aux bougnettes, et si vous renversez votre verre, elle ne vous dénoncera pas non plus.
Avec un peu de chance, vous pourrez la sortir deux jours de suite, pour peu que vous n'ayez pas joué au tennis avec la veille au soir.
Mais attention: le noir, c'est traître. Au moment de partir, vérifiez-là tout de même sous toutes les coutures. Y'a une chose qui pardonne pas, avec la petite robe noire: c'est d'avoir croisé un bambin armé d'une glace vanille par exemple, en rentrant de dîner. Sur le coup, ça vous humidifie un peu la fesse gauche. Pas grave. Mais au séchage, il reste des traînées blanches et disgracieuses qui peuvent paraître suspectes. Du coup, on est bien content d'avoir une petite jupe grise en réserve dans son placard!

dimanche, juillet 23, 2006

Cliché


A l'heure où les glacières bouchonnent sur l'A25, où les dîneurs ont trouvé leur terrasse à moules, où les mangeurs de glace n'ont pas encore noué leur pull autour du cou(p), la plage redevient fréquentable. Et bien sûr, Arlette, tu promènes tes sandales argentées...

Voici un cliché. J'ai pas dit une photo. Un cliché.
Des types qui jouent à la baballe.
Des filles sur une rabanne, au bord du terrain.
Les types sont de grands gamins. Ils courent, ils sautent, ils crient. Ils JOUENT. Ils ont oublié les filles.
Les filles n'en ont rien à cirer. Elles aimeraient pouvoir baisser le son. Elles téléphonent et elles papotent. Comme si elles étaient toutes seules.
Déjà.

J'ai pas attendu pour voir à quels athlètes elles "appartenaient".

Abandon sans forfait


J'ai calé page 51. Minable performance.
C'est le journal de la soeur d'Arthur Rimbaud.
Est-ce un exercice de style, visant à reproduire la pesanteur et l'inertie familiale de l'époque? J'accroche pas. Je ne peux pas comprendre cette fille, étant moi-même soeur d'un "artiste", qui a aussi choisi de mener une vie bizarre. J'ai un frère, mais je ne m'en souviens que quand on me le demande.
Alors, plus tard, peut-être, j'essaierai un autre Besson. Pour l'instant, il me laisse froide. Malgré toute l'eau -de mer?- que docnb² m'avait mis à la bouche.
Encore un coup de la nature. Les blondes, ça s'enflamme pas. En théorie.

La même, mais en négatif et sans les tatouages.


J'ai vu "camping".
Rassurez-vous, pas au cinéma. Je n'aurais pas poussé le vice jusqu'à dépenser l'argent de mon mari pour ce film aux antipodes du -bon- goût arletzien, ou alors, il aurait fallu une sacré bonne raison (prise d'otage, copine en détresse, besoin urgent d'une planque où personne ne songerait à venir me chercher...)

Hé bien, les zenfants, j'ai ri et pleuré, mais pas de rire. Fais gaffe Benoît.
Et je me suis vraiment, mais alors, vraiment sentie brun, poilu, ténébreux et pas commode. Pour une fois.
Arlette était Lanvin. Toute entière.
Par bonheur, y'a pas de camping sur la route de Socx. J'ai vérifié.

Service clientèle


L'auteur, Benoît Duteurtre, est un copain de Cédric (l'homme à la poussette tout-terrain qui envisage un caddie d'Arlette pour son marché mardital. Mais version burbe.)
Ca commence comme un Kafka à la sauce moderne: il perd son portable, tout son carnet d'adresses évidemment, doit continuer de payer l'abonnement, c'est contractuel, se ruine en hot-line, achète un autre téléphone, oublie plusieurs fois son code de CB, puis son code d'accès internet ...et finit par rencontrer la"Dominique Fanton"(dans ma citibank à moi, c'était son nom), qui l'emmène en jet faire du ski à Megève. (non, non, pas du jet-ski à Megève, ha ha).
C'est un peu-beaucoup- tiré par les cheveux. On n'y croit pas, même si on a tous eu des déboires avec nos divers fournisseurs de services media, mais comme il n'y a pas beaucoup de pages, on ne s'énerve pas.
Moi, le héros, je l'ai reconnu. C'était mon client (et mon dentiste) préféré. Il a eu toutes les tuiles possibles. Mon quality-test, en quelque sorte. Quelqu'un de précieux. Dès que ça pouvait merdouiller quelque part, c'était pour lui. Il s'appelle Bruno Schiff. Un des meilleurs chir-dent marseillais.
Si si. Tout le monde se pâme d'admiration devant ma couronne. Et je suis pas Miss France.
Comme quoi...y'a des princesses discrètes.

La bimbo

Il fait chaud, la bimbo lambine en maillot.
Arlette et ses copines aussi.
D'ailleurs, le rythme de cette chanson n'incite pas à entamer une partie de beach-ball endiablée (faut vraiment être dingue pour risquer de s'entailler les pieds à chaque sautillement disgracieux...). En revanche, elle me fait venir à l'esprit plein d'images...de la bimbo en maillot.
A votre avis, brune ou blonde, la bimbo de la chanson?

Allez, faites une petite pause pour écouter tranquillement. Le dimanche après-midi vient enfin de prendre fin!

Alors? La Bretagne?


Combien de fois ai-je répondu à cette question cette semaine?
Beaucoup...
La Bretagne, c'est joli. Si si si. Plutôt que Belle du Seigneur, lisez Rebecca.
La Bretagne, c'est aussi des harmonies de vert dans des objets tous simples et sans prétention.
Comme ça.
Et ne croyez pas qu'on l'a posé là, juste pour faire joli.
Z'avez vu la selle?
Pour briller à ce point, c'est qu'elle est astiquée en permanence! Avec compétence.

Un joyeux...


non-anniversaire à tous les autres!
Y'a des soirs de juillet qui ressemblent à...Noël!
C'est ça, aussi, Malo.

samedi, juillet 22, 2006

Stars avant tout.


Delon? Lagerfeld? Meuh, non!
Les stars d'un -délectable- moment, c'est bien sûr Arlette et son doc préféré.
Ha, ha, une lueur d'intérêt s'allume dans vos yeux, et tout à coup, vous lisez plus attentivement, plus vite, chassant les enfants qui vous tournent autour comme des mouches indésirables...

Voilà nos deux stars qui s'ignorent, déboulant d'une ruelle vers une place entourée de terrasses bondées, à croire que 35 degrés font sortir tous les dîneurs de la ville au même endroit... (le décor est planté).
Et là, pile comme dans un film, toutes les têtes se tournent vers les 2 stars qui s'avancent sur les pavés, à la recherche d'un endroit où se restaurer. Il manquait juste le murmure d'admiration qui accompagnait la vague des regards qui, les uns après les autres, se dirigeaient tous dans la même direction. Pourtant, certains dîneurs faisaient face à des filles pas franchement laides!

Un peu déstabilisée, j'ai demandé "t'as pas l'impression que tout le monde nous regarde?"
Réponse: " ben, si, c'est évident".

Rapide coup d'oeil vérificateur à notre tenue: pas de décolleté provocant, de serviette à carreaux nouée autour du cou, de fermeture éclair malencontreusement ouverte...non, tenue sobre, (on avait hésité entre moon-boots-doudoune-skis, et tongs-glacière-ballon-de-beach-volley, et puis non, on a fait classique et passe-partout), démarche droite et assurée, sourire charmant...

Alors quoi?
La gloire naissante d'Arlette, déjà plébiscitée par le grand public?
En y réfléchissant, c'est peut-être tout simplement leur différence de taille, qui comme Eva Longoria marchant aux côtés de Naomi, a suspendu le temps quelques minutes, sur cette place...

Bon Arlette, t'aurais pas les chevilles un peu gonflées ces temps-ci?

jeudi, juillet 20, 2006

Trop, c'est trop.


L'envie me noue les doigts et la jalousie m'assèche le cerveau.

Encore plus fort


Plus fort que le caddie d'Arlette, la charette d'Arnaud.
Et je vous assure que j'ai pris la photo sans savoir qui était derrière!
Un véritable pullman de plage.
enfin, je dis ça, mais si ça se trouve, il la push...

mercredi, juillet 19, 2006

1,57 m


Cette info de première qualité divulguée récemment par Brunette, sur notre bomba latina préférée ne doit pas laisser les arleziens et les arletziennes indifférents. En effet, je viens de rattraper mon retard dû aux vacances (4 épisodes), et voici les réflexions que cette remarque m'inspire:
- c'est certainement sa petite taille, qui a fait que ces messieurs l'ont citée en choeur et sans hésitations comme leur quasi préférée. (précisons que petite n'est pas péjoratif. Y'en a plein qui seraient bien contentes de rentrer dans un 34...)
- Brunette fait à peu près la même taille, et elle a un jardin, relativement grand, au vu des critères malouins. Identification? Avis aux jardiniers.
- Bomba passe très bien à l'image en sous-vêtements, mais elle a un vrai goût de chiotte pour choisir ses tops. Même Yvette horner refuserait de les porter.

Inédit: l'effet bénéfique de desperate housewives sur l'hygiène bucco-dentaire.
Entendu sur la plage avant l'orage, ce soir:
DocDent à une jeune patiente: "tu regardes D.H? Ben, tu dois te brosser les dents comme Porter...attention, y'a Mme Van de Kamp qui habite sur le palier juste en face. Si tu ne fais pas d'effort, je t'y emmène..."
Déjà comme ça, c'est pas toujours drôle d'aller se faire poser des barbelés dans la bouche, mais si en plus on ne peut plus tremper sa brosse à dents dans les toilettes...

Strepsil pour chimpanzé: la réponse, enfin.


J'avais oublié que je vous avais promis la réponse. Collophane, oui, mais pourquoi risque de traînées blanches sur les cuisses?
Pour ça.
Là.
Photo.

Souvenir d'enfance


Quand j'étais petite, je vivais dans une famille d'intello, et la télévision y étais interdite. Je me rattrappais le mercredi après-midi, chez ma grand-mère. (sujet de thèse de socio: rôle des grands parents dans l'éducation des enfants...)
Et j'aimais particulièrement un dessin animé, dont le monsieur sur la photo, là, doit lui aussi avoir la nostalgie...vous voyez lequel?
Mais moi, je ne suis pas prête à m'affubler d'une peau d'ours, même sexyment nouée en paréo autour des reins, et d'un gourdin pour chevaucher un menhir à roulettes.

Les caves du château


Je ne sais pas pourquoi, en visitant les caves du château, j'ai pensé, l'espace d'un instant, à St Gnou et à Dochhd...
D'autant que les salons aux parquets cirés qui craquent sous les tapis, étaient bien plus confortables que certains canapés en cuir, sur lesquels, au choix, on glisse ou on colle, ou on fait de la varappe toute la soirée pour éviter de se retrouver dans une position désavantageuse.

Au fait, les deux sus-cités, ça vous fait plaisir, au moins, qu'on pense à vous de temps en temps?

mardi, juillet 18, 2006

Salle de bain insolite


J'ai croisé cette salle de bain au hasard d'une chaumière martinière, et elle m'a plu. Parce qu'on y trouve des tas de trucs bizarres:
- des bouteilles de gnôle (tiens ça me fait penser à des promesses toujours pas tenues, ça...)
- une table à repasser
- une cheminée qu'on savait pas trop où ranger, avec des pierres noircies,
- un sac de voyage de Barbie, mais grand et doré.
- des tongs, alors qu'on n'est pas au camping,

et surtout, une tropézienne argentée, alors qu'on est loin de St Trop!

Arlette à l'ouest, une fois de plus.


Cette fois, on a eu droit au 47, une vraie chambre, avec un lit pour maman. Pas un box d'isolement sordide entre la méningite et la gastro.
Chambre avec vue. Sur les toits, la mer, le Kursaal, le coucher de soleil...Et puisqu'on ne dort pas vraiment, on a un formidable chantier de réflexion sous la main: l'institution Hôpital, et par extension, le système de santé français.
J'ai demandé du papier et un stylo. L'infirmière m'a regardé d'un air soupçonneux. C'est que j'ai des propositions à faire au ministre moi. Déjà retrouver comment il s'appelle, avant d'envoyer ma lettre...
Et avec tout ça, j'ai dû annuler la coiffeuse, et j'ai eu qu'une heure de plage ce soir!

lundi, juillet 17, 2006

Je m'en foot.


Il paraît qu'il y a eu baston dans la cour d'école. Moussaillon m'a raconté à sa manière de dix ans, le coup de l'italien qui traite l'autre. Benoît (le bruit des hommes) a donné son avis, et puis, aussi Laurent a développé. comme c'est un pote à Didier, je vous donne son adresse:http://coupdeboulezizou.blogspot.com/
Là, vous aurez plein de détails de pros.
Parce que, moi, le foot, je me suis arrêtée place Castellane, quand Papin-Boli-Waddle faisaient hurler le vélodrome. Depuis, je sais pas pourquoi, mais ça ne m'intéresse plus.

Les enfants du plastique


Juste pour contredire le billet précédent. C'est ça, être blonde.
Deux heures de chaise longue au bord de la piscine du château, avec rafraîchissement selon la technique du flamand rose, livre en main pour ne pas casser l'élan.
Thomas, bravo!
Je dois t'avouer que ton look ardissonnesque ne m'inspirait qu'à moitié, idem, le petit goût people de ton blog. Mais le premier chapître que tu m'as envoyé m'a fait cliquer sur la touche "commande" de mon amazone. J'ai succombé.

Mais qui est Thomas Clément?
Allez voir son site, très pro, pas du tout Arlette. http://clement.blogs.com/
C'est un trentenaire boulonnais, à l'écriture agréable, au regard acéré sur le monde dans lequel nous évoluons, même si les business people parisiens ne nous concernent pas tous, à la faculté de recul et de second degré qui laissent présager de bonnes choses pour l'avenir.
Comment on s'est rencontrés? (enfin, surtout moi...) Hé bien, gràce à Benoît. Car "les enfants du plastique" est un roman dans lequel il est question de bruit. De musique aussi.
Destin? J'ai fouiné dans ses Tomcast. Le seul que j'ai écouté, c'est celui d'un universal-manager qui roule en mercedes et écran plasma d'1m carré. Mon rêve. Mais pile dans le roman.

Si vous cherchez de l'exotisme et du dépaysement, passez votre chemin, et attendez que je vous envoie mes photos de Bretagne.
Frank a mon âge, et le visage du manager tomcasté. Il a aussi une grosse fêlure dans la vie et dans la tête. Un truc lui a éteint le soleil. Gourou manipulateur de foule, fournisseur de sirop à forte valeur ajoutée, il pose un regard désabusé sur tout ce qu'il a accompli, et il suffit d'un insignifiant grain de sable pour lui donner envie de tout envoyer balader. En beauté. Avec panache, tambours et trompettes. Il s'y emploie donc, avec humour, détachement, soupirs, et hargne. Autodestruction programmée sur montre digitale.
On est en 2010. ça pourrait être une fiction, non scientifique, mais c'est déjà beaucoup plus que la réalité. Dans ce monde que nous cotoyons chaque jour sans le vouloir: le business de la musique. Et Frank, ça pourrait être chacun d'entre nous. Si si.
Vous voulez des noms?