mercredi, novembre 01, 2006

mardi, octobre 31, 2006

Paquet surprise


Alors, c'est-y quoi dedans?

Lundi au soleil


Je suis là!

Bon c'est vrai, lundi 30 octobre, bizarre. J'ai quitté Dunkerque par le train du matin (nuit et brouillard), avec un tout petit sac à main contenant ma carte bleue, une culotte de rechange, et le chargeur de mon téléphone: bref, le stric minimum. Après un petit tour bd Haussman, j'ai vacqué à mes occupations de provinciale montée à la capitale, puis je me suis achetée des chaussures (plutôt qu'une tour Eiffel qui clignote), et là j'ai encore été coincée par un dilemne: rentrer à Dunkerque, ou descendre à Marseille? Pétrifiée, en manque de pièce pour le pile ou face, j'ai choisi le conseil par téléphone, qui a dit: va à Marseille.
Après avoir déjeuné de viande crue en plein soleil, j'ai organisé mes 2 jours grace à quelques coups de téléphone aux copains pas vus depuis longtemps, et roule!
C'est Bonne Copine qui a râlé pesté contre ces conseils pas du tout avisés qui la privent de son arlette préférée. Mais elle me pardonne. Parce qu'elle m'adore, et que je reviens jeudi.

Cherchez pas à qui appartient cette voiture: c'est celle de Paula.

vendredi, octobre 27, 2006

Impression vespérale


Ce soir, y'a comme un petit air de fête qui flotte dans l'air. On dirait que c'est veille de Noël avancée...Est-ce parce que les vacances commencent pour de vrai? Bonne Copine est en route, j'ai rempli le frigo avec des tas de choses pas diététiques du tout, stocké sa bière préférée et renouvellé la provision de matière première destinée à la phytothérapie, ainsi que la conçoit St Gnou, bref, elle peut débarquer avec ses épisodes de DH en retard: je l'attends de pied ferme. Mais marin quand même.

Au fait! Chic alors, c'est la saison des St Jacques!

jeudi, octobre 26, 2006

Etrons urbains



Les promenades urbaines (visez le double sens de cette expression!!!), lorsqu'elles sont conduites sans grande visibilité, par de toutes petites personnes, rapportent quelquefois de mauvaises surprises sur les roues des poussettes.
Ce matin, nous avons cherché longtemps et vainement une flaque d'eau providentielle.
Vainement, vous voyez ce que ça signifie?
Qu'on n'en a pas trouvé.
Et pourquoi qu'on n'en a pas trouvé?
Parce qu'il n'y en avait pas.
Et pourquoi qu'il n'y en avait pas?
Parce qu'il ne pleut pas.
Donc il fait beau.
Youpie.

La culture du plaisir

J'ai pris mon Grand sous le bras pour aller faire quelques courses, et tout à coup, vla ti pas qu'il me demande: c'est quoi la culture du plaisir?
Hein? danyboonesquement réponds-je...
Là, c'est marqué Virgin la culture du plaisir.
Et me voilà en train d'expliquer que chez Virgin on vend des produits culturels (livres, disques...) qui nous procurent du plaisir, mais nous cultivent aussi, et que, bref, c'est un jeu de mot, tatitata.
pourquoi il y a une dame toute nue sur l'affichemais alors ?
Evidemment. Pourquoi?
Ben, euh, paske c'est pour évoquer le plaisir qu'on a à regarder une dame toute nue, c'est joli, et puis, c'est doux à caresser. Donc ça procure aussi du plaisir.
Hum.
100 m plus loin: tu sais maman, toi, même si tu n'es pas toute nue (ouf, j'avais un doute, là, juste devant la gare), tu es vraiment très jolie.

Merci mon grand...

mercredi, octobre 25, 2006

Confidence

Cet après-midi, j'ai écrit trois pages. Benoît serait fier de moi! Je sais qu'elles ne serviront à rien, mais il m'est venu une réfléxion, ô combien profonde, pendant cet exercice intellectuel.
Je vous la livre.
A part un célèbre cultiveur de mystère, et un extra-terrestre, je connais presque tous les zalettes addicts. Et je me disais que si je vous avais installés tous autour d'un cocktail, avec vos vêtements à vous, vos allures à vous, vos lunettes, et tout ce qui constitue la première impression que l'on a de quelqu'un quand on le rencontre pour la première fois, il n'y aurait jamais eu tous ces échanges.
Moi, avec mon oeil d'Arlette, je vois se créer des affinités qu'on n'aurait pas pu prédire dans la vraie vie.
C'est pour ça que je l'aime bien ma planète. Pour ce que ses habitants se disent.

C'était la minute phi d'Arlette.

Objet insolite


Avant de le mettre à la poubelle, je voulais vous le soumettre. Qu'il ait au moins servi à quelque chose...Mes patates ne lévitant pas, je ne peux pas vous donner l'échelle cette fois.
Désolée.

mardi, octobre 24, 2006

Olivia pouic pouic


Moi, j'aime bien entendre Olivia ruiz à la radio. C'est rafraîchissant. Elle aune voix bizarre qui aurait été comme un gant à Ash, et sa chanson me fait penser à...des petits canards en plastique pour le bain.
Allez savoir pourquoi...

pour écouter, faut aller sur son site. Ou allumer le poste.

Parade Anti attaque bambinesque



J'ai prévenu le grand père: gare ton portable, y'a de la récidive dans l'air. (oui, samedi, deux nouvelles touches attaquées).
Est-ce que le guide du bricolage a inspiré ce système-maison?

Astr'Arlette

Arlette, c'est une fille pragmatique et rationnelle. Entre autres. Donc, si un soir la profusion de bûches n'arrive pas à réchauffer des vides intérieurs, c'est qu'il y a forcémént une raison scientifique.
La voilà, la raison: c'est la faute aux planètes!
Lisez-ça: 24 Octobre 2006C'est une excellente journée pour vous chère Arlette ! Rien de spécial dans les faits, mais il faut voir cette journée comme le point de départ de sept mois de libération... Dans votre activité principale et dans votre vie affective, c'est un changement de fond qui s'opère. Attendez-vous durant cette période, à être encore plus visionnaire, plus créative, peut-être plus rebelle... Et cette fois, vous serez plus efficace que ces deux ou trois dernières années...

Le hic, c'est que ça concerne un douzième de la population planétaire.Vous imaginez les records de productivité des années à venir. Gràce à l'efficacité régénérée de tous ces gens?

Ceci dit, je ne m'inquiète plus: 7 mois de libération, c'est quand même plus sympa que 7 mois d'emprisonnement. Même avec sursis.

lundi, octobre 23, 2006

Grand/petit

Une malicieuse blondinette qui se déplace avec célérité a, par sa question en apparence anodine (mais avec les blondes, c'est toujours du profond qui a l'air léger), soulevé un début de débat: C'est quoi un grand livre?
Alice 'en est sortie avec une pirouette humoristique, Cécile et Dochhd ont préféré, qui une pudique sensibilité, qui une liste passionnée, mais non exhaustive, et Arlette a le cerveau en ébullition.
Parce que cette petite-là, elle est très sensible aux mots. Elle n'y peut rien. Ils trottent tous seuls dans son cerveau en ébullition, et les absurdités, les contradictions de certains usages lui picotent les tempes.
Qu'est-ce qui est plus désobligeant? Se faire traiter de grand con ou de petit con?
Vous préférez avoir un grand copain ou un petit ami?
Un grand mal, ou des petits remèdes?
Une grande gueule ou une (belle) petite gueule?
Un grand malheur ou des petits ennuis?

Et des tas d'autres petites choses.
Qui me font dire qu'on ne doit pas galvauder les expressions. Parce que ceux qui les utilisent à bon escient font ensuite figure d'extra-terrestres.
Ou de réac du langage.

Grand/petit

Au coin (bis)


Voilà. Je suis au coin de ça. Et pourtant j'ai froid. Si vous saviez comme j'ai froid...

samedi, octobre 21, 2006

Moi, je lis, et vous?


Elles m'avaient dit: "t'as aimé les kangourous, mais celui-ci est complètement différent". Pas tant que ça. Le style, oui, mais l'intrigue avance et court, pleine de rebondissements. On est tenu en haleine tout au long du roman. Cependant, Claude m'a avoué: "oh, j'ai failli le laisser tomber quand ça a commencé à mal tourner, mais je ne peux pas t'en dire plus." En fait, il aurait fallu me reprendre le bouquin pour que je ne sois pas tentée de le finir. J'ai trouvé ça chamboulant.

L'histoire: deux journalistes baroudeurs se rencontrent au Caire, et quelques mois plus tard, les voilà mariés, propriétaires à crédit à Londres, et futurs parents. ça commence à déconner à partir de là. Naissance difficile, gros baby blues qui va jusqu'à l'internement psychiatrique de la mère, qui remonte la pente, mais découvre, au retour d'un enterrement aux Etats Unis que...et tout bascule. Je ne peux pas tout raconter. Mais l'auteur est américain, journaliste de surcroît, donc, on a droit au happy end. Et on se dit que ça ferait un sacré bon film aussi. Avec Clooney dans le rôle du journaliste. Et bien sûr Emma Thompson dans celui de la mère qui craque. Avouez que je leur mâche le travail, là côté casting.
Un seul petit regret: cette obsession de vouloir toujours comparer la mentalité britanique et la mentalité américaine. On sait bien que les uns sont de vrais martiens, et les autres des brutes sans éducation.
Allez, je vous fais le coup de l'extrait choisi: "Ici (en angleterre), la vie est perçue comme un triste gâchis dont il faut s'arranger. Pour nous (les US), elle l'est aussi mais nous arrivons à nous persuader que nous pouvons nous réinventer et, au bout du compte, apporter un semblant de cohérence à toute cette absurdité"

jeudi, octobre 19, 2006

Mauvaise anticipation.


Quand on est mère de Bambin, la seule chance de survie, c'est de savoir anticiper. Envie d'aller faire pipi? OK, mais seulement après avoir débarassé la table, vérifié qu'aucun stylo ne traînait à portée de menotte, que la cave est vérouillée, le lave vaisselle fermé...la liste serait trop longue.
Vous imaginez comme ça favorise votre vie sociale...
Là, pour le magnéto à cassettes, j'avais pas anticipé. Il était trop tôt, j'étais pas encore bien réveillée.
Dommage, c'était celle de la poupoune et du gram-groum.

Pour info, j'ai eu le devis de réparation du portable. Juste un tout petit moins qu'un excès de vitesse en ville...

En poche


Douglas Kennedy percutait un kangourou sur une route d'Australie.
Vatanen percute un lièvre sur une route de Finlande.
Ils sont tous les deux journalistes.
Ils décident tous les deux de changer radicalement de vie, et de partir à l'aventure, dans des contrées pas forcément hospitalières. A la différence d'Alice qui se languit de retourner au CHD, tellement le service d'étage lui a paru top. issime.
C'est un livre bizarre, mais qui ne laisse pas de traces indélébiles. Un genre de conte pour adulte. "roman d'humour écologique" dit la 4ème de couv. Humour, c'est usurpé.
Pour qualifier Vatanen, le héros, on aurait pu, à juste titre utiliser ce mot: d.j..t.
Vous voyez lequel?

Objet insolite


Bien malin qui trouvera! Même moi, je vois pas, c'est dire!

Pièce montée


Ce matin, j'ai parlé au téléphone. Avec Marie-Brune. 1h30 pendant laquelle Bambin a tour à tour hurlé, pleuré, gémit, tempêté...A force de ruse, j'ai réussi à m'échapper dans le jardin, le laissant derrière la vitre, ce qui a un peu amélioré le confort d'écoute.
Après des sujets très profonds, nous avons abordé le registre littéraire, en particulier "une pièce montée", dont BQMV (mais très très vite), vient de nous signaler qu'il a remporté de premier prix des lectrices de Elle. J'en connais, moi des lectrices de Elle. Y'a pas que des x-asses, loin de là.
Nous avons émis un pronostic: d'après nous, y'aura une suite.
Quelques années plus tard, Maddy va mourir. On va l'enterrer. Evidemment, y'aura les mêmes, à l'enterrement. Y'aura aussi la messe, le ptit tour au cimetière, et le cocktail après. C'est vrai, on ne dansera pas. Quoique, Maddy l'aura peut-être spécifié dans ses dernières volontés. Juste pour emmerder sa fille coincée.
Donc, Hélène aura-t-elle quitté son mari pour réaliser ses rêves? Marie aura-t-elle assumé son homosexualité révélée au mariage? Damien sera-t-il pour de bon casé avec une vraie belle moche? L'imbuvable Laurence aura-t-elle été touchée par la Gràce? Le frère mésallié-trou sur le prénom- se sera-t-il calmé? Vincent et Bérengère auront-ils divorcé? Bertrand verra-t-il toujours des trucs bizarres dans son église?
Avec un opus un aussi bien construit, je sens que la dame va exploiter le filon.
A moins qu'un autre ne lui pique son idée...
Thomas? Non, il l'avait trouvé AVANT.

mercredi, octobre 18, 2006

Là où je voudrais aller

Ce serait un endroit où il fait beau et chaud, mais pas trop, pour pas se faire du soucis à cause des coups de soleil, et pas être obligé de calculer comment tu vas t'habiller. Bref, si la température pouvait se régler en fonction que ce que l'on porte, histoire qu'on soit tout à fait bien, sans avoir dû prendre de décision avant.
Ce serait un endroit où les cons, les mal élevés, les bruyants, les vulgaires, les gnans-gnans et toutes ces engences pourrisseuses de vie n'existeraient pas. On n'y rencontrerait que des sympas intelligents, mais pas trop quand même, qu'on ne fasse pas de complexe d'infériorité, des beaux, mais pas trop, qu'on ne se sente pas trop moche à côté, des qui ont bon goût et surtout discrets, souriants, qui gagnent à être connus.
Ce serait un endroit où je serais chouchoutée comme quand j'avais 8 ans et que j'étais malade.
Evidemment, on verrait la mer de toutes les fenêtres.
Evidemment, ce serait une belle et grande maison de famille avec des amis sincères à l'intérieur, et juste ce qu'il faut d'animation pour que la vie s'écoule en riant.
Ce serait un endroit où on pourrait passer des heures à bavarder de choses profondes et légères. On n'y parlerait jamais de carrière, d'impôts, de tous ces sujets bassement matériels et tellement dégradants...
Il y aurait des enfants, un peu, mais spirituels et délicieusement drôles, obéissants et autonomes, responsables et rêveurs.
On n'aurait pas besoin de faire des heures de route, de vol, d'attente, d'embarquement pour y aller. On pourrait manger des tas de bonnes choses, sans craindre de se faire mal à la santé ni de ne plus rentrer dans son 12 ans.
On pourrait travailler si on veut, mais pour la beauté du geste. On n'aurait pas besoin de réfléchir en terme de positionnement stratégique sur le marché de l'emploi, ni d'écrire des lettres dans lesquelles on se vend comme une marchandise sur le trottoir.
On n'aurait jamais plus mal, nulle part, et on serait heureux de vieillir.
Je crois que je vais arrêter de rêver, sinon vous allez m'en vouloir. Parce que je suis sûre que vous vous y voyez déjà, vous aussi.
Voilà, c'est là que je veux aller.