dimanche, septembre 28, 2008

Arlette a déménagé


Début septembre, j'ai emménagé au domaine de Val d'Azur. Rien que le nom, cul-cul à souhait laissait présager du nain de jardin à volonté. Etonnament, non. Un calme absolu. Un ballet de décapotables, gros 4x4 rutilants, et petits roadsters à maman, croisent dans cet univers clôs (*9406), en bonne intelligence. Les communautés s'y distinguent les unes des autres par la taille de leur sourire, et la couleur de leurs cheveux: grandes dents et touffe blanche chez les bataves, croupe généreuse et coiffures délirantes pour les sujettes de feu lady D...

Vu d'en haut, on croit rêver. C'est que dans les cités hlm horizontales, on n'aime pas partager. Du coup, nous, ben, on a la piscine de la résidence pour nous tous seuls!

na.

vendredi, septembre 26, 2008

Arlette et sa tronçonneuse




5 heures séparent ces 2 photos. On dirait pas, hein? Reste une bonne trentaine d'oliviers à dégager...

jeudi, septembre 25, 2008

Arlette au forum de l'Apec

J'ai changé de planète l'espace de quelques heures, au forum de l'Apec à Sophia Antipolis. Imaginez un monde où les filles qui postulent aux emplois proposés sont toutes belles (whoau), jeunes grandes, visages lisses, costumées top tendance, chicosses gris-taupe-beige, avec des coiffures d'un autre monde, et le regard perdu au dessus des mortels qui s'agitent- le sourire, c'est hasbeen-...elles attendent sagement dans la file des bouchers présents sur le salon. Des entreprises qui font des trucs tellement fumeux que même les chargés de recrutement ont du mal à expliquer ce qu'ils vendent.
N'empêche, Arlette, pas bête, a musardé butiné là dedans, et complété ses connaissances, fort utiles pour faire la conversation dans les salles d'attente. La leçon du jour porte sur l'outsourcing applicatif. Moi, je l'ai choisi beige clair avec un petit liseré ciel, très classe. Façon princesse Grâce. Et à la fin de l'article, il y avait cette phrase:
Nous faisons de l’outsourcing pour nos clients. N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus.
08.03.2006, Anne-Sylvie Burri


You know what? j'ai cherché le tarif de l'appel par minute, avant de me rendre compte qu'il manquait des chiffres au numéro de téléphone.
Normal, c'est la date.

mercredi, septembre 24, 2008

mardi, juillet 22, 2008

lundi, juillet 21, 2008

jeudi, juillet 17, 2008

Velleda


C'est la marque des feutres "effaçables à sec". Ceux dont on peut faire disparaître le trait d'un coup de chiffon. Qui ne laissent pas de trace. On écrit, on dessine, et hop! on efface. Personne ne peut dire ce qui s'est passé.
Oui, mais à condition que la surface d'écriture soit étudiée pour! Ardoise, porte de frigo, carrosserie de voiture...En revanche, sur le tissu, le Velleda est redoutable! D'effaçable, il devient INDELEBILE.
Avant de s'être laissé prendre, on y croit pas. Moi, par exemple, je pensais TOUT maîtriser parfaitement. Quand Filsaîné, vers l'âge de 2 ans, a découvert cette merveille, il a crayonné la housse blanc cassé de mon canapé Klippan. Juste sur le dessus, là où ça se voit bien. J'ai tout essayé pour faire disparaître la trace: température élevée, détergent, alcool, soleil, lavages répétés, rien n'y a fait, des tas d'années plus tard, la trace persiste. Et elle me chatouille toujours aussi vivement la conscience ménagère. A chaque lavage, j'espère secrètement qu'elle s'atténuera.Sans résultat.
Du coup, je fais avec. C'est pas facile tous les jours.
Je pourrais aussi crayonner l'intégralité de la housse...mais là, c'est le feutre qui, pour le coup, déclarerait forfait!

mardi, juillet 08, 2008

Mon été à Bar sur Loup

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Planant


Quand on connait son palmarès, on se dit que cet homme-là devait vraiment avoir quelque chose...
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S'élever dans la spiritualité


...clin d'oeil réservé aux utilisateurs réguliers de google...
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Ma ptite collection

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tout à portée de main


...enfin...l'essentiel!
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Pare soleil original...


Une petite promenade à Bar sur Loup vous ouvre les yeux sur les raisons de mon choix pour cette villégiature. Des banderolehérapie.s municipales, à l'exposition de l'office du tourisme (la cueillette de la fleur d'oranger), en passant par ce pare-soleil de la chapelle (fermée: la prière ici, c'est sur rendez-vous), tout à fait dans le ton...l'orange est partout. Ma chromo-thérapie.
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quelle tarte!


je sais...vu d'en haut, c'est pas super appétissant...mais, comme pas mal de choses plutôt pas terribles de l'extérieur, l'extase qu'elle vous procure quand vous l'avez en bouche est indescriptible. Ma tarte aux abricots sur fond de crème "Lenôtre" avec la lichette de rhum, pour être fidèle à Claude.
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Piégée!






J'étais plongée dans ce roman de Douglas Kennedy, qui partage mon goût pour John Updike...avec la sensation délicieuse du tome 2 à venir. Je connaissais l'auteur, et le côté "saga à plusieurs volumes" m'avait surpris lorsque j'avais dégoté ces deux ouvrages sur les rayons de ma médiathèque préférée. Je terminais ce tome avec l'avidité de l'assoiffé qui avale sa première pression après une bonne séance de tonte de pelouse par un chaud après-midi d'été, sachant qu'il en reste encore plein le fût au frais, l'autre main feuilletant déjà le tome 2, quand d'un coup d'oeil, l'horrible réalité m'est apparue: le deuxième volume que je me délectais par avance de savourer n'était que le tome 2 de l'édition pour mal-voyants, trop imposante pour être reliée en seul morceau.




Rageusement, j'ai fait la vaisselle, et cuit ma compote d'abricots.


ma ptite collection


...de rideaux anti-mouches!
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vendredi, juillet 04, 2008

Arlette et sa petite robe blanche


C'est une bête robe de lin, simple et droite, petite (aïe, le 36, cet été, ça commence à faire juste), très comme il faut sans décolleté outrageant, ni fente exhibante, une ceinture nouée à la taille, les épaules couvertes, bref, un basique cyrillus, marque qui, je vous le rappelle, ne s'est jamais distinguée pour ses modèles provocants ou sexys.

Sauf que, allez savoir pourquoi, cete robe blanche m'attire bien des aventures. Vendredi dernier, en plein après-midi ensoleillé, je sors de ma souris, garée rue de Dunkerque à Cannes, lorsqu'une voiture s'arrête à ma hauteur, vitre baissée. Je signale gentiment au cinquantenaire chemisé, souriant, après rasé que je ne quitte pas mon stationnement, et que par conséquent...ce dernier dénègue et me dévisage de haut en bas, prend du recul, et m'explique qu'il voulait juste savoir si on pouvait tourner à droite après le virage. Certainement lui dis-je, mais l'idéal serait que vous alliez vous en rendre compte par vous même, n'est-ce pas, et là, toc, il me balance "qu'est-ce que vous êtes jolie! Vous êtes vraiment une belle femme, je voudrais vous offrir un verre...?"Et bien, croyez-moi, c'était réellement sincère.

Alors que croyez-vous qu'elle a fait votre Arlette polie et bien élevée? Elle a dit "merci, vous êtes gentil, une prochaine fois peut-être", avec un grand sourire, et elle a continué son chemin.

Y'a des jours, on a pas soif comme ça, sur commande!

Villégiature estivale


Cet été, nous habitons Le Bar sur Loup. Village pléonaste, sujet à jeux de mots. Ce cliché pris au hasard. Nourritures terrestres et spirituelles à l'honneur. Christ et son sang. B. E Ellis, Rufin, Douglas Kennedy et Yasmina Khadra. Nescafé et Chet Baker. Leffe et Zazie. Et le parfum des crumbles d'abricot.
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La nouvelle Patek d'Arlette



incrustée de diamants, travaillée à la main, polie avec amour, je la regarde, je la consulte, je l'implore...à longueur de journée. Elle goûe à l'eau de vaisselle, partage mes douches, accompagne mon poignet partout où il se glisse.

La force de l'habitude


Quand je vais à Cannes...je me gare là. Et, promis-juré-craché, c'était pas exprès.
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