
lundi, juin 02, 2008
Stage de printemps
Fils Aîné, d'un coup de TGV, est descendu se faire souffler les bougies chez môman. Mais attention, chez Arlette, pas question de se la jouer farniente: on travaille dur. Et, nostalgie nostalgie, vla pas que mon grand nous fait des reprises de Téléphone! Ah...nos 14 ans...Cendrillon et Argent trop cher. La roue a tourné.
Merci les copines!
vendredi, mai 30, 2008
Location vacances Malo les Bains

pour jouer à fond les mots clés: maison meublée location vacance plage mer Malo les Bains jardin calme, garage, 4 chambres, juin, juillet, août, semaine quinzaine.
Je mets ma maison en location saisonnière pour l'été. Faire passer le message auprès de tous les amoureux de la plage qui souhaitent venir y passer des vacances...confortables!
photos disponibles en cliquant sur ce lien:
I had a dream...

il m'a fallu attendre 40 ans pour le réaliser. Cueillir les cerises de l'arbre de mon jardin et en récolter tellement que pour ne pas les gâcher je serais obligée d'en faire des confitures.
Comme quoi, y'a pas que la soie et le cachemire qui émeuvent les zarlettes. Des petits plaisirs tout simples, des rêves de toute une demie vie qui se réalisent enfin...
Ma maison est en cartons.

Cartons.
Tri.
Poubelle.
Tentation de différer encore.
Petits morceaux de vie et d'histoire à soi cristallisés dans des objets anodins.
Papiers, mots doux, photos, pochettes d'allumettes, tickets de ciné, de caisse...
Il a dit: "mais qu'est-ce que tu vas faire de toutes ces merdouilles?"
traduction: "laisse le passé là où il est, et coupe ces fils qui pourraient t'empêcher d'avancer. Auxquels tu serais tentée de te raccrocher les jours de blues nostalgique..."
Alors, j'ai jeté. Les photos, les tickets, les agendas, les carnets à secrets, tout ce petit foullis que j'aurais pu enfouir dans un énième carton, en attendant une autre occasion.
Finalement, la plus belle des déclarations, c'est pas une phrase ampoulée, prononcée genou en terre, gants beurre frais, et regard langoureux. C'est juste un carton qui part à la poubelle.
Un instant suspendu
...je me suis glissée près de lui. J'ai respiré sa peau, là, au creux du cou et, les yeux fermés, je me suis laissée remplir de son souffle régulier et des petits bruits de son sommeil. J'ai effleuré sa joue, il a remué doucement, ses petits bras se sont enroulés autour de mes épaules et dans un soupir extasié il a murmuré: "je t'aime".
mercredi, mai 28, 2008
Arlette à la fête
jeudi, mai 22, 2008
Arlette et les bougies d'Alice.
Alice a wizzé à mort cet aprem...alors que j'entamais une sieste...et là, papoti faisant, j'ai découvert avec HORREUR que je m'étais trompée sur la date de son jour à bougies. Persuadée qu'il s'agissait du 23 (tjs mon problème de calcul et de calendrier), j'ai enduit tout le monde d'erreur par message téléphonique et mail interposé...
Il y a des moments où l'on se sent con. Loin. Et seule.
Il y a des moments où l'on se sent con. Loin. Et seule.
lundi, avril 21, 2008
Plastique et cachemire
Où l'on reparle voiture.
Elle s'est éteinte (!), juste au niveau du parking à téléphone orange. Il faisait beau, pas trop chaud. Juste ce qu'il fallait. Un petit muret de béton providentiellement placé là nous a protégé des véhicules de l'autoroute. Il était environ midi, le sac à en-cas contenait de l'eau, des biscuits, des compotes et une énorme pomme. à 14 h 05, je signais son bon pour destruction. Et sortais ma carte bleue pour régler la taxe de dépollution...Parce que c'est pas tout de griller son moteur, mais il faut payer pour se faire débarasser de l'épave.
Ha! ma bonne dame, plus rien n'est gratuit, en ce bas monde. Perverti.
...sauf peut-être les prédictions lues dans le marc de coteaux du Layon...
jeudi, avril 17, 2008
vendredi, avril 11, 2008
Arlette ne fait plus les courses
L'une des prérogatives des mères (pas les indignes, les autres, les bonnes), c'est de faire les courses. Ce plaisir (corvée pour certaines) consiste à choisir avec amour les vêtements et accessoires que nos bambins porteront, troueront, saliront, déchireront, et que tendrement, nous laverons, repasserons, rangerons, ravauderons...On y met sa patte, on exprime sa personnalité à travers leurs choix...bref, on se fait plaisir en leur faisant plaisir. D'autant plus quand ils sont loin, absents, ou vous échappent en grandissant.
Evidemment, quelquefois aussi, un grand-parent bien intentionné vous retire ce dernier petit plaisir. On remercie le coeur lourd. En se demandant si...mais on le savait, qu'on ne vous ferait pas de cadeau.
N'empêche.
jeudi, avril 10, 2008
Ils sont là.
ça revenait comme un leitmotiv..."quand est-ce qu'ils arivent? quand est-ce que tu vas les chercher? ils seront là quand je reviendrai de l'anniversaire? quand ils seront là, on fera...quand, quand, quand..."
Je ne savais pas si je retrouverais facilement le chemin. Je suis arrivée dans la vallée d'altitude, et j'ai repéré la maison aussitôt. Cherché les signes de vie tout autour. Coupé le moteur. Une petite boule blonde et bouclée m'a souri au détour d'un rocher. Oh maman tu es là! On s'en va dans ta maison. Il s'est assis dans la voiture et a attendu que ses frères remontent de la partie de boules. J'ai chargé les bagages. Les grands m'ont enlacée, puis se sont assis dans la voiture. Monolithiques et indélogeables. Grand-mère a dit, mais vous ne voulez pas goûter?J'ai souri en les voyant installés, j'ai embrassé les convoyeurs, pris place, et démarré.
L'air transportait une émotion qui circulait de l'un à l'autre. Alors, on a parlé météo, tourisme, géographie, souris verte.
Et match de foot.
Je ne savais pas si je retrouverais facilement le chemin. Je suis arrivée dans la vallée d'altitude, et j'ai repéré la maison aussitôt. Cherché les signes de vie tout autour. Coupé le moteur. Une petite boule blonde et bouclée m'a souri au détour d'un rocher. Oh maman tu es là! On s'en va dans ta maison. Il s'est assis dans la voiture et a attendu que ses frères remontent de la partie de boules. J'ai chargé les bagages. Les grands m'ont enlacée, puis se sont assis dans la voiture. Monolithiques et indélogeables. Grand-mère a dit, mais vous ne voulez pas goûter?J'ai souri en les voyant installés, j'ai embrassé les convoyeurs, pris place, et démarré.
L'air transportait une émotion qui circulait de l'un à l'autre. Alors, on a parlé météo, tourisme, géographie, souris verte.
Et match de foot.
mercredi, avril 09, 2008
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