dimanche, mars 12, 2006

Oranges à boire ou à manger: le match


Le duel des oranges a eu lieu, sous le contrôle d'un huissier nommé bambin, et voici la carte de score (dans des conditions normales de températures et de pression, car je n'ai pas changé de planète pour faire l'expérience):
- orange "à manger": 176g, jus extrait 74g, soit 42.04%
- orange "à boire": 250g, jus extrait 109g soit 43.6%
C'est clair que la différence est telle qu'il ne peut pas s'agir d'un argument marketing. ça laisse rêveur...

si à la lecture de ces résultats, un zeste d'agressivité vous démange le clavier, allez plutôt vous presser une orange...

vendredi, mars 10, 2006

Mais qui es-tu Arlette?


Décharger son appareil photo est toujours une aventure passionnante et pleine de bonnes surprises. Entre deux photos ratées, tout à coup, il en sort une dont on se dit: "là, franchement, pour une fois, et sans vouloir me vanter, je me trouve vraiment pas mal!". Et on voudrait aussitôt que tout le monde en profite...Comme maintenant, par exemple. Irrésistible non?
Alors, sais-tu vraiment qui tu es, Arlette? (à part la réincarnation malouine de Pamela Anderson?)
Ben, pas vraiment...Du coup, j'ai commencé une véritable introspection, et il m'est apparu en premier lieu que: 1) je déteste les chats, 2) je ne suis pas abonnée au RC Lens.

Se retrouver dans le désert


Aujourd'hui, 2ème vendredi de carême. Pour ceux qui auraient oublié, il n'est pas encore trop tard pour prendre le train en marche. Je vous rappelle que le carême c'est un peu plus de 40 jours de désert, alors adieu chocolats, cigarettes, tentations diverses et...écoutez le mange-disque pour un aspect désertique qu'on oublie toujours de citer pendant l'heure de caté.

mercredi, mars 08, 2006

Ma p'tite bibliothèque de vacances


Rapaces: ça se passe en Indochine. C'est l'histoire d'un sculpteur qui change d'orientation professionnelle et se recycle en facteur des montagnes. Je ne sais pas si il se marie et si il a beaucoup d'enfants, car comme je n'accrochais pas vraiment, j'ai laissé tomber au tiers du roman. Quand mes enfants n'ont plus faim, je ne les force pas non plus à terminer leur assiette.

La femme sur la plage avec un chien: je suis une inconditionnelle de W. Boyd. C'est Valérie (Brdx-Tlse-Tailladé) qui me l'a présenté à Marseille il y a 15 ans, avec "un anglais sous les tropiques". Ce fut le coup de foudre. Donc, je vais vous dire que c'est super. C'est un recueil de nouvelles. Il faut faire une pause entre chaque, sinon, on a du mal à comprendre pourquoi le héros qui sauve son imprimerie de la faillite se retrouve tout à coup pilote en ayant rajeuni de 15 ans et en étant redevenu célibataire. http://www.lire.fr/critique.asp/idC=48835/idTC=3/idR=200/idG=4 là, c'est pour lire la critique des pros.

Les orphelins du tsar: fatigant. Le style n'est pas du tout maîtrisé, ça part dans tous les sens, en envolées lyriques inutiles, bref, copie à revoir. C'est mon petit avis à moi. Abandonné page 57.

Solos d'amour: une découverte! Trouvé toute seule par hasard. Des nouvelles, là aussi, dont une très longue que certains éditeurs auraient volontiers fait passer pour un roman à part entière. Une ambiance très fine, un peu mélancolique, qui me fait penser à "la route de Madison". Je suis toute contente, parce que John Updike a écrit au moins 25 bouquins, et donc, je me régale d'avance. Je vais néanmoins faire durer le plaisir, car c'est un vieux monsieur qui ne sera pas éternel. Pour en savoir plus cliquer là, ou retrouvez votre vieux Télérama de mai 2005 "John Updike vu par JP Dubois "Sexe, golf et idéaux"
http://www.lire.fr/critique.asp/idC=49284/idR=217/idG=4

Les conditions d'une rencontre: ce n'est pas seulement le titre du tableau qui est au dessus du radiateur du salon, c'est aussi quelque chose de capital dans les rapports qu'on entretient avec un auteur, ou qqfois avec un livre. Je me souviens toujours de la personne qui m'a recommandé un titre, et la connexion est permanente. Souvent, c'est plutôt agréable, d'autres fois, pas du tout. Hélas. C'était la minute pensées profondes et philosophiques.

Lessive surprise


En ouvrant la machine ce matin, j'ai touvé au milieu du linge mouillé:
- un ramasse poussière
- une balayette assortie
- l'emballage des pailles répandues dans la cuisine.
Notre Tony Micelli avait encore frappé!
On savait déjà qu'il vidait le lave-vaisselle plusieurs fois par jour, pour ranger la vaisselle sale dans les placards, mais il ne s'était pas encore attaqué au premier étage.
Et pendant ce temps, trois bacs de joujous premier âge, spécialement conçus pour les moins de trois ans attendent en vain qu'on s'intéresse à eux...

mardi, mars 07, 2006

il est canon


Depuis bientôt 15 ans que mon inimitable mari fait des voyages professionnels très exotiques (Paris, Gravenchon, Fos sur Mer, quelquefois la Belgique!), il ne m'a jamais rapporté ne serait ce que le moindre petit stylo qui bouge pour ma collection. Et voilà-t-y pas que vendredi dernier, après avoir docilement fermé les yeux, j'ai senti l'engin entre mes mains interrogatives. Vous ne verrez certainement pas la différence sur Arlette, mais je peux vous dire qu'ici, on mitraille à tout va, et cette fois, bambin n'a plus le temps de se sauver avant que la photo se déclenche!
Je suis à la page 32 du manuel d'utilisation. Pour fin mai, je devrais l'avoir terminé. Vous tiendrai au courant...

lundi, mars 06, 2006

J'ai regardé mon enregistrement des victoires de la musique.


Je ne sais pas pour vous, mais moimoimoi, cette émission, je ne la supporte qu'en différé, zapette en main, pour passer le blabla. Alors, pour ceux qui ont loupé, il y avait des moments terribles, comme Philippe Katerine en live, c'est justement là que l'enregistrement a bugg-é, je n'en ai que 20 secondes, (help si qqun a fait mieux...), ou bien Anaïs, qui est une fille comme on aimerait en voir plus souvent: pleine d'humour, souriante et pêchue. Vous pouvez voir son clip en cliquant sur la ligne de fond de court. En revanche, j'aime pas du tout Camille, la hippie sale et mal peignée qui a l'air d'une méchante sorcière.
On peut pas aimer tout le monde.

http://www.linternaute.com/video/musique/anais-mon-coeur-mon-amour/

jeudi, mars 02, 2006

Pendant mes vacances, j'ai lu...


Il m'appelait Vieille France: dans les années 40, une jeune fille de très bonne famille versaillaise se voit contrainte d'abandonner son bébé (illégitime), et chassée de chez elle, devient gouvernante...il lui arrive plein de trucs, la guerre et tout et tout, et, en accomplissant sa visite hebdomadaire et contrainte au couvent qui élève sa fille, elle passe devant chez ses parents, qu'elle ne reverra pas, jamais. Le pire, c'est que ça existe encore...Sinon, c'est plutôt bien écrit, sans mièvrerie, avec juste ce qu'il faut d'humour et d'ironie pour nous faire passer un bon moment. Le filon pour se le procurer: Cécile.

Salut mon pope. Ah! Je renoue avec Frédéric Dard qui a bercé ma jeunesse. Après la bibliothèque Rose, puis la Verte, je suis tombée dans Agatha Christie et San Antonio. Cet homme-là, (F. Dard), tout le monde aurait aimé l'avoir pour grand-oncle, tant il respire la bonté, l'humanité, l'amitié sincère et des tas d'autres bons sentiments. D'accord, c'est franchouillard et argotique, mais la grammaire y est excellente, le vocabulaire extrêmement riche, et les personnages terriblement attachants. Une vraie bonne récréation. Contairement à ce qu'on pourrait croire à première vue, c'est très recommandable.