mardi, mars 20, 2007

Réflexions


Essayer/réussir.

Quand j'ai lu le billet de Benoît sur le sujet, j'ai bouilli. Alors, hop, j'ai donné un grand coup de barre (abattu), et Cécile est venue bouillir à son tour pour redresser le cap.

Alors, évidemment, là haut, ça cogite tout seul.

Si j'étais un jeu vidéo, je dirais "essaye encore".

Si j'étais San Antonio, je dirais, j'ai essayé, on peut.

Si j'étais une menteuse, je dirais j'ai essayé le 10 ans, j'ai réussi à rentrer dedans.

Si j'étais une people addict, je dirais j'ai réussi à essayer la oiture de K2000.

Si j'étais Alice, je dirais, j'ai essayé la charlotte aux fraises, j'ai réussi la brandade Picard.

Si j'essayais de m'en donner la peine, je réussirais.


Moi, je pense à tous ceux qui essayent d'être heureux. En vain.

Pour ceux-là, essayer, ça suffit pas.

Pas 36 façons de porter le tee-shirt


Ne pas s'attacher aux apparences.

OK.

Mais y'a des limites.

Le tee-shirt est un vêtement (oui-oui) qu'on ne porte pas n'importe comment.

Déjà, il ne faut pas faire dans la demi mesure.

Soit, on la joue classique, les manches courtes sur biscottos, bien ajustées (je devrais dire biscotti, évidemment, mais vous n'êtes pas tous sensés savoir que les noms masculins font i au pluriel...), ou alors, on opte pour l'agricole Marcel, un rien prolo, mais qui, si il est bien porté (don Jonhson dans Hot spot) peut être vachement sexy.

En revanche, le tee-shirt à manches coupées au ras de l'épaule, façon épaulettes de Goldorak, c'est comme la chemisette. Faut éviter.

Ne me demandez pas pourquoi. Ces trucs là ne s'expliquent pas. On les sent.

Investissement


Juste au milieu des vacances, lors de notre dîner aux Vendanges Tardives (miam, haaaa), j'ai réalisé cet investissement.

Le précédent, choisi par BC et Champion avait une note de réglisse en toute fin de pppp (bruit de la langue contre le palais) qui ne me plaisait pas. chez Arlette, réglisse, anis, endive, menthe forte: même combat.

Je me suis laissée guider par mon nez.

BC a dit "Arlette, t'as vu le prix?"

Arlette a dit "où ça?"

BC a répondu" là, c'est pas des francs!"

Arlette a dit "m'en fous, c'est pour moi. Et je le fais durer. tu voudrais pas que je boive une daube pendant les trois mois qui viennent?" Là, elle s'est rangée à mon point de vue.


Mentalement, j'ai fait une liste des exceptions qui pourront y goûter. Cécile, t'as du pot. T'es dedans.

Dédicace (suite)


Pour Cécile.

lundi, mars 19, 2007

petite plongée dans l'intimité d'Arlette.


Ha ha. En lisant le titre, vous pensiez que j'allais vous sortir une échographie ou pire encore? Je n'oserais pas. Je fais mieux. Je me dévoile. Je me mets à nu. Là. De ce tas hétéroclite, sans montage, photographié brut de vidage, vous pouvez en apprendre plus sur quelqu'un que des heures de filatures vous en rapporteraient. Sans être grand, clair, ou détective, privé.

Cependant je vous mets au défi de me donner la liste exhaustive de tout ce qui figure sur cette photo. Je vois déjà Cécile qui rajuste ses lunettes.

Dédicace


Vous souvenez-vous de ce temps, y'a ben longtemps, où les radios libres sont apparues dans notre paysage sonore?

Leur fond de commerce: la dédicace.

Merveilleux moment médiatique qui donnait la possiblilité à Titine d'offrir à Momo son morceau d'accordéon préféré, ou la toute dernière de Salvator ET Adamo (duo d'enfer).

Comme si Momo ne pouvait pas se le jouer, son 45t dans son mange disque à lui!

Cela donnait lieu à des dythirambes poétiques "à mon gros loup pour lavie, ta poupoune qui t'aime" et on en profitait pour passer le bonjour aux voisins, qui allaient rappliquer dans la minute pour l'apéro."Hé, Titine, on t'a entendu dans le pos'".t'étais bien, hein?"

La dédicace radiophonique.

Merveille d'anthologie.

Les radios libres ont fermé boutique. MAIS le net a pris le relais.


Dédicace d'Arlette à BQMV: hé non! c'était pas fini...

Redoutable la dernière, non?

dimanche, mars 18, 2007

Les zamis de mes zamis.


Ce matin, je sens que j'ai une verve d'enfer. Si vous vous apprêtez à lire, c'est le moment d'allumer une clope ou de vous refaire un Nes, ça risque d'être long.

Pourquoi today? Biscotte thanks to mon nouveau boss et le SMS killer, mes dimanches matins commencent de plus en plus tôt. Contenu du message: (je vs le livre texto: rdv 18/3 tee 1 7h30). En juin, il va encore décaler pour être sûr de pas entendre parler anglais derrière lui, et on n'aura même plus besoin de se coucher le samedi soir. On ira directement de la fête (pot de départ: 70%, crémaillère 8%, anniversaire 12%, autres 10%) du samedi au CH. En passant par la petite porte. Ceci était un préambule.

Donc, entre deux mouillettes dans la confiture d'orange liquide, je me suis baladée chez Dorothée, une copine bloggeuse de Benoît. D'habitude, j'aime pas les filles. Là, bien qu'elle soit jeune, qu'elle porte une jupe en jean et des lunettes (pas dire fontaine, on sait jamais, j'accomode de plus en plus...), j'ai picoré des petits mots chez elle. Ce qui m'a rappelé mon aventure avec un autre copain de Benoît: le Marseillais.

Que je vous raconte. Je venais de lire le billet de B (décidément!) sur "l'important, c'est pas de réussir, c'est d'essayer". Dont au sujet duquel, je ne suis pas du tout d'accord, même si il est de bon ton d'acquiescer. J'ai zappé chez le Marseillais. Déjà, la photo dudit. Ne pas s'attacher aux apparences, Arlette, tu le sais, c'est pas parce que le gars a un tee shirt noir aux manches coupées et pas un polo Façonnable que c'est forcément un cake. Apparté: messieurs, ne faites pas dans l'entre-deux. Ne soyez pas hésitants: choisissez: marcel, ou manches. Ou alors, épilez vous les zaisselles. Fin de l'apparté.

Il disait un truc plutôt sensible et fin qui peut se résumer à Carpe diem, mais faut tout lire pour éviter le raccourci. Ce qui m'a coupé les bras, c'est la platitude des commentaires. Et en plus, y'en avait un paquet! Une quarantaine de "oui t'as raison, moi aussi", bref, une façon de dire, "je suis passé dire bonjour". Alors, je m'ai un peu mélangé les pinceaux et j'ai mis mon grain de sel. Oh! le monsieur a pas aimé. Il m'a répondu des trucs pas sympas, genre tu me déranges, mais au moins, j'ai eu 12 lignes de réaction. Ce qui prouve 1) qu'il est vivant, et 2) qu'écouter même d'une oreille les grands principes publicitaires dispensés dans les Hautes Etudes Commerciales, ça ressert tjs un jour. Ou l'autre.

Et du coup, ça m'a fait repenser à ce truc de "la première impression".

Là, je vais autobiographer, tout ce qui précède n'était qu'une mise en bouche.

Quand j'ai rencontré BC pour la première fois, je me suis dit "ah non, celle-là, pas possible. Si y'a bien un type de fille qui m'énerve, c'est ça. La grande gueule qui la ramène, avec son humour à la noix, ses jupettes fluos ras la touffe, son bandana de mauvais gout, et sa crinière blonde même pas classe, même pas discrète." Notre histoire dure depuis 21 ans. On n'a même pls besoin de se parler pour se comprendre. Rien qu'à la façon dont la sonnerie du portable retentit, on sait.

Quand j'ai rencontré l'apprenti redresseur de tords qui s'ignorait encore à l'époque, même topo. Le portable sonne beaucoup moins souvent, on se dit exactement le contraire de ce qu'on pense, mais on n'est pas dupes. Chacun sa façon de communiquer, le reste n'est qu'une question de décryptage.

Quand j'ai rencontré D3i, je me suis dit "ah non, pas ça!". On a déjeuné ensemble trois fois par semaine pendant 9 mois, et on ne s'en est pas lassé. Après 10 ans de silence, on est obligés de brancher nos portables sur batterie pour éviter d'être coupés.

Quand j'ai rencontré Marie-Brune, je me suis dit "Aïe, une brune." Malgré les efforts de l'une et l'autre, la température de la pièce avait considérablement baissé. Maintenant, on se plante à 3heures du matin devant un lave linge en plein essorage, et on trouve ça chouette d'être ensemble.

Je ne dis pas que je vais vivre une grande histoire avec le Marseillais. Mais les prémices laisseraient à penser que. Si un jour j'avoue la liste de mes bistrots préférés dans le triangle Castellane /Vieux port/ Cours Julien, que quand je cours sur la digue de Malo/Braydune, souvent je vois la gouttière de la Réserve en rêve, et que je ne supporte pas le samedi après-midi à Aîîîx, p'têt qu'il révisera sa première opinion.

De ttes façons, m'en fous aussi. Quand je bois un coup avec Benoît, je le veux pour moi toute seule. Alors...
Ouais Arlette, tu t'en fous, mais t'as vu la tartine? Pour quelqu'un qui s'en fout...
Je sais, j'aime pas qu'on m'aime pas. enfin, ça dépend qui.

le matin, avant l'école du monstre


Le matin, avant d'emmener le monstre à l'école (école: endroit merveilleux qui permet aux mères de famille de se transformer en working girls sans baguette magique), je suis une bonne petite femme d'intérieur.

OUI, c'est possible.

Je vérifie que les garçons ont vidé le lave vaisselle, et descendu les poubelles.

Mais surtout, je travaille à battre mon propre record de traitement du linge.

Quand vous aussi, entre 8h05 et 8h20, vous aurez réussi à repasser, plier, ranger le contenu d'une machine, et étendu celle de la nuit qui vient (hélas, mais on n'y peut rien) de s'achever, on pourra organiser des rencontres interdépartementales.

Exactement comme pour Miss Potchvleesch.

samedi, mars 17, 2007

Top coiffure


Depuis le grand nombre d'années que je suis en âge de m'intéresser à la mode dans la coiffure (l'hair du temps), et d'aussi loin que je me souvienne, je n'ai jamais vu ce genre de chose à la mode. Pourquoi les trucs qui sont "achment dans le vent" sont -elles toujours des coiffures qui imposent aux cheveux un mouvement contraire à leur mouvement naturel?

Là, sur ma photo, j'ai été interrompue en plein séchage. (garagiste!)

Le résultat ? On dirait Bill.


Arlette, une petite grève du sèche-cheveux?

Famine


En ce moment, j'ai FAIM.

Ma grand-mère disait (hé, oui! encore elle!) "c'est une bonne maladie".


Moi, quand je vois les conneries que je peux écrire, je me demande où je vais les chercher. Vous devez vous dire, par moments, que je dois au moins être deux. Voire plus.

Z'en avez pas marre?

Hein?

Arlette et son garagiste


Mon garagiste est un type super. Je lui pardonne même de me tirer de sous la douche pour m'annoncer que "(la poubelle) oups! voiture de votre mari est prête, vous pouvez venir la chercher". Parce qu'il est plutôt beau gosse. Même que si il n'avait pas tout le temps les mains pleine de cambouis qui laisse des traces sur les vêtements, hum, bon, you see...


Il a eu l'air sincèrement désolé quand je lui ai dit que j'étais déçue qu'il ait réussi à trouver un démarreur d'occase et réparé la fuite de gasoil. Ben, moi qui croyais vous faire plaisir! Oui, oui, c'est gentil, mais vous voyez, j'avais déjà rédigé le cahier des charges de ma nouvelle voiture, moi. J'en étais à choisir la couleur, et vous, vous me brisez mes illusions.


Pauv' petite, va!

Rétablir la vérite


Non, BC ne fait pas tout le temps la tronche en biais sur les photos. Fallait bien rétablir la vérité!

Leçon de vocabulaire


Ce monsieur, là, qui, par un signe nous indique qu'il nous a compris, a décrété que désormais, il y aurait des leçons de vocabulaire à l'école, parce que le langage des enfants s'appauvrit d'année en année, et que leur capital-mot diminue comme peau de chagrin.

Ben voilà que la langue maternelle de nos chatons va faire l'objet, comme les verbes irréguliers en anglais, de listes à apprendre par coeur.

Prenons quelques mots simples qui pourraient y figurer. au pif: pantelant, trébucher, vain, impétueux, précaire.

vous rigolez. Ben, imaginez la tête des parents, qui n'utilisent jamais ces mots (Hein?), quand les gamins vont leur demander de les leur faire réciter...

Moi, je dis, c'est peine perdue: quand est-ce qu'ils vont avoir l'occasion de les utiliser?

C'est un peu comme ma friteuse: une fois par an, et encore...

page de lecture

Ma grand mère disait: "ma petite fille, des hommes y'en a que 2 sortes: des mauvais et des très mauvais. Ne te marie jamais!"

vendredi, mars 16, 2007

Balnéothérapie


Pendant que certains faisaient le beau au salon du livre, votre Arlette assistait à un névènement majeur de la vie mondaine malouine.

oui, mais, lequel???

jeudi, mars 15, 2007

objet insolite


C'est pas parce que tous et tout fout le camp, que les objets insolites doivent rester au fond des placards.

Alors, ici, quoi t'est-ce ?

Scène du quotidien

4 mecs devant la télé.
Arlette laisse échapper le couvercle de sa poubelle sur le carrelage.
Une cymbale qui se détacherait de son pied pendant un solo de harpe fait à peu près le même effet.
Sans quitter l'écran des yeux, l'un des 4 ferme la porte.
Elimination du bruit.

Ma choucoute à moi


Il paraît que c'est sa dernière. Après, elle raccroche. Jusqu'à ce matin, je tremblais. Les aura-t-elle? Ouf! tout le monde s'est bougé pour lui signer, son ptit papier magique.

Elle est attendrissante. Un roc. Fidèle. Déterminée. Tout moi.

Je serais prête, si l'enjeu n'était pas si important, à lui donner ma voix.

Allez, elle a toute ma sympathie.

C'est encore mieux.

Jeudi noir


A côté de mon jeudi, le krach de wall street, c'était de la gniogniotte.

La cerise sur le gâteau? Le coup de fil du garagiste, en début de soirée...

Positive, qu'ils disaient.

C'est vrai, la coiffeuse aurait pu, en plus, me poser un lapin.

Je me disais bien que c'était louche qu'elle soit là, au jour et à l'heure.

Râle pas Arlette, qu'est-ce que tu voudrais être? Une star? Un brune? Une autre?

Simplement pas être. C'est possible?

mercredi, mars 14, 2007

Mon baby sitter a gagné un portable.


Ce midi, j'ai eu envie d'aller courir. Vers 11h30.

J'ai confie Bambin à son grand frère avec la consigne de le promener à la plage (on n'a pas de chien, alors, on improvise), et de rentrer au plus tard à 12h15.

Vers 12h45, ne voyant toujours rien venir, j'ai commencé à m'inquiéter.

A sillonner le quartier en voiture, pour observer les trottoirs. Le parc. La digue. Les abords de l'école. La place. Rien. Enfin, personne.

A appeler les endroits où ils auraient pu trouver asile à l'heure du déjeuner, pour éviter les quotidiennes courgettes vapeur. Chou blanc.

A 13h, aux urgences du CHD, on me disait que oui, y'avait deux personnes du même nom qui venaient d'être admises. Mais c'était pas ce nom-là.

J'allais rentrer au commissariat lorsque Moussaillon, qui poursuivait les recherches à vélo m'a appelé pour m'informé que c'était lui qui avait gagné.

Champion a passé un savon à Gauthier.

Moi, je suis allée lui chercher la doc chez Orange.

Vous, qui avez des plus de 12 ans, dites-moi. Faut leur prendre quoi comme formule?