lundi, novembre 13, 2006

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Le nouveau scooter Hermès?

Potiche


Sans trucage. Le panier, nouveau repaire de bobos.

dimanche, novembre 12, 2006

Cri de l'estomac


Ce soir, j'ai posé le plat sur la table du dîner, devant 4 estomacs sur pattes. C'est mon lot, deux fois par jour, depuis maintenant beaucoup trop longtemps. Inlassablement remplir les assiettes.

Moussaillon (nette poussée de croissance en ce moment: il sort de table en volant du pain) de demander: "miam, qu'est-ce qu'on mange ce soir? "
Arlette, pas trop fière:" lentilles, carottes, oignons. "
Cri du choeur: "Chic alors! Des lentilles! ça faisait trop longtemps! "

Du coup, et comme elles étaient vraiment light de chez light, mes lentilles 100% à l'eau et aux carottes, ils ont eu droit à une bonne cuillérée de crème fraîche et un peu de persil.
Parce que, à part à eux, à qui je vais la refiler, ma crème fraîche entière et bientôt périmée, hein?

Azur et Asmar


Oui, hier soir, j'étais au Mc Do avec C.
Moi, vous m'connaissez, j'aime les endroits bien cosy, un peu originaux, bref qui ont une âme. Ou un truc spécial.
Alors quoi? (So what?)
Le truc, là, c'était les 4 affreux qui s'empiffraient de ketchup à la table d'à côté.
Hé oui, on a fait la totale: le film, plus le pop-corn XXL, plus le tour à la Grande Récré, plus le Mc Do.
Et dire que pour certains, c'est la sortie hebdomadaire, après la tournée de l'Auchan et sa galerie marchande...

Azur et Asmar: courez-zy vite. Et dites-moi si comme moi, vous trouvez que Azur bébé, c'est Bambin tout craché, et le mendiant, un clone de Claude Brasseur...
En tout cas, il me rappelle quelqu'un.

DH: où sont les hommes?


Voilà, j'ai fini le visionnage de la saison 2. Sans aucune honte, c'est la seule chose que j'ai regardée à la télé depuis des lustres. Pour vous dire, cette semaine, je n'ai même pas acheté Télé Z...

Intéressante, cette saison 2. Les réflexions qui me sont venues? Les personnages masculins. Au début, on se dit, quelle est donc ma désespérée préférée...(moi, c'est Bree, je confirme), mais on ne pense pas aux hommes.
Parce qu'ils ne sont que des faire-valoir.
C'est pas gentil de ne pas s'y intéresser plus que ça...
Alors, penchons-nous sur leur cas: le plombier. Bon, quelques biceps, mais finalement, pas si mystérieux que ça, pile bien pour cette sotte de Suzan. Aucun intérêt. Le Dr Rex, transparent, complètement dominé par Bree, ça, c'est un vrai mec! De ttes façons, il meurt. Le pharmacien, exit le psychopathe, mais où Bree avait-elle la tête. J'aimais bien le psy. Il me faisait penser à Woody Allen. Le même genre de physique pas facile, avec ses yeux de chien battu...Le mari de Lynette, un grand gamin attardé, bien gentil, mais bon, bien gentil. Le Dr Ron, encore un étudiant sans consistance. Carlos, alors là, beuark! Même plein aux as, non, non, non! Le veuf tueur de Martha, je l'avais oublié...Reste l'ex-mari de Suzan, plutôt pas mal, mais le pauvre, on lui a donné un rôle de neu-neu.

Alors, les filles, pas facile de trouver son idéal masculin dans cette galerie de portraits tous plus décevants les uns que les autres!
Du coup, j'ai décidé de réviser tous les Columbo.
Et après, je me referai l'inspecteur Barnaby.

vendredi, novembre 10, 2006

Vitrine à sa mémère


Bravo pour votre perspicacité, il s'agissait bien de petits jersey pour chien-chien à mémère. Rien cependant en XXXL, qui puisse convenir à des formats doberman.
Et pourtant, c'est pas parce qu'on est un doberman qu'on n'a pas le droit d'être élégant.
En ville.
A Aîîîîx.

Ma p'tite critique littéraire



J'ai pas lu.
Pourquoi?
Parce que j'ai exercé mon droit de ne pas lire.
J'ai fait un choix. Pour une fois, j'ai décidé de faire selon mon coeur, et pas selon ma raison.
C'est plus facile à assumer. Même si ça paraît léger.

En ce moment, j'aimerais me plonger dans un Agatha Christie inédit, un San Antonio qui m'aurait échappé, regarder des Inspecteur Columbo sans m'endormir jusqu'à l'écoeurement, mais pas me prendre la tête avec une inconsolable fourguée à coup de bandelette publicitaire rouge.
Et puis, le café, à Vienne, je suis désolée, mais c'est un chocolat crémeux chez Sacher avec Walter. Mit Sachertorte. Bitte.

mercredi, novembre 08, 2006

Arlette Kiberlain


J'ai aimé...
Je sais, c'est particulier...
Un petit coup de mange-disque! Avouez que ça vous manquait...

Concurrence déloyale


I vont voir, ces mér-idiots-naux du panier, comme qu'on va te leur copier le pastis.
Un chti quart de houle dans un fond de bibine éventée...et hop! Fabrique artisanale le Pichelour.
Non mais!

Pour ceusses qui veulent savoir ce que c'est qu'une cagole, suffit d'appeler google au secours. Il est beaucoup plus bavard qu'Adamsberg.
http://bdnino.free.fr/work/strips.html
là, tout n'est pas de bon goût, évidemment. C'est de la production locale. Faut pas oublier que Marseille, c'est aussi la patrie de IAM.

Expression en image


Prendre le large

Expression en image


Prendre la porte.
A Aix.
Pas prendre la porte d'Aix (celle dont au sujet de laquelle certaines ont le c.. gros comme).

Expression en image


Se prendre la tête (avec une thèse en ressources humaines, mieux vaut préciser tout de même)

La mode à sa mémère à Aix.


Vitrine insolite?
Laissez-moi vous conter ce dialogue édifiant.
Arlette, entrant dans la boutique, gling gling gling: bonjour monsieur, me permettez-vous de prendre en photo ce...portant?
oui, bien sûr, pas de problème, répond l'accorte commerçant à chemise rose rayée et jolies lunettes d'écaille.
Oh! Merci beaucoup! Je trouve vos...enfin, ces...manteaux? vraiment formidables!
Ha, non, là c'est encore la demi-saison. Je n'ai pas encore reçu l'hiver.

Ben, oui, forcément, à Aix en Provence, l'hiver arrive beaucoup plus tard qu'ailleurs!

Au fait, vous savez ce que c'est, là, ces bidules colorés?

lundi, novembre 06, 2006

Payer pour se faire du mal


En Italie, à la sortie des restaurants (pasta, anti pasta, pizza, gelati), on vous propose...ça!

Le mode d'emploi? Se peser avant le repas, puis après. Faire la différence. Et espérer avoir grandi entre l'entrée et le dessert.

En France, on a au moins la décence de planquer ces engins de tortures dans des lieux discrets, et surtout, de ne pas afficher la table de correspondance poids/taille...

Au sud du sud


Je sais qu'il a été question, dans vos récents commentaires, de relativité géographique.
Notre amie Marie-Brune, elle, est descendue au sud du Sud, et nous a envoyé cette carte postale, afin de concourir dans la catégorie "reine du bon goût".
Je ne serai donc que pâle dauphine, n'ayant pas su réinvestir la rayure hiverautomnale dans ma coiffure.

Ceci dit, ce petit top remplace efficacement les couvre-sièges à boules massantes qui firent fureur il y a quelques années. Reste plus qu'à les faire rembourses par la sécu, comme les chaussettes résille de contention...

dimanche, novembre 05, 2006

en farfouillant sur la toile...


J'ai trouvé des vieux trucs qui traînaient. Dont cette image. Est-ce qu'elle parle à l'un d'entre vous?
D'après mon Adamsberg à moi, il ne peut s'agir que d'un homonyme.
En effet, ce profiler de haut vol explique très sérieusement qu'on ne passe pas en une année de fan de Brice de Nice ayant du mal à construire une phrase correcte, à lecteur assidu de Besson, Nemirovky ou Fred Vargas. Même avec des cours du soir, et un répétiteur privé.
Ou alors, on est gravement schyzo, et on joue dans le 3ème degré.


Et moi, je suis déçue, mais alors déçue...

Et je cherche activement des indices rassurants. Faire offre.

samedi, novembre 04, 2006

Ouvrir sa fenêtre au petit matin.

Traverser la France sur un coup de tête. Arriver à Marseille à la nuit. Se laisser envelopper par la douceur de la température, les lumières de l’excitation citadine du soir qui tombe trop tôt, après le calme feutré du wagon, ces odeurs de ville du sud…
S’illuminer dans le sourire qui vous guette au milieu du grand escalier. Se laisser étourdir par des bribes d’accent échappées. Cette certitude délicieuse d’être attendue. De retrouver sa place. Renouer avec les lumières du port. La courbe des routes, l’ombre des pins dans les phares. Les impressions fugitives échappées du paysage qui défile, mille fois ressenties, inconsciemment, qui ressurgissent sans crier gare. Se dire que « quelque chose a changé », mais non, pas vraiment. Reprendre la conversation là où on l’avait laissée. Des nouvelles de l’un ou l’autre, juste pour le plaisir de prononcer leur nom. Se taire aussi, sur tout ce qui a passé.
Et puis, au matin, ouvrir la fenêtre.
Sentir sur son visage la densité si particulière de l’air qui circule. Se laisser pénétrer de cet assemblage de couleurs, qu’on ne rencontre pas dans notre désormais quotidien, enfoui au fond de soi. Lever la tête vers le ciel, et machinalement pronostiquer une météo différente. Franchir la porte-fenêtre. Faire quelques pas sur la terrasse. Contourner la maison. Le contact retrouvé des terres cuites sous les pieds nus. La rugosité de l’enduit sur les murs. L’odeur des cendres du four. Le vallon, encore calme, à peine troublé par un moteur lointain.
Descendre, attirée par le clapotis de la piscine, et cette lumière bleue qu’elle reflète. Tremper le bout du pied. Regarder ses traces humides sur les dalles. Refaire un tour. Accrocher une touffe de lavande. Se laisser chavirer par l’odeur. Effleurer les pierres sèches du bout des doigts. Et surtout, surtout, ne plus penser « mais pourquoi t’es partie ? »

jeudi, novembre 02, 2006

Bienvenue au Pays de Bon Goût


Au pays du Bon goût, Arlette a concouru pour le titre de reine.
Après avoir trouvé cette merveille dans le placard d'Aurélie (12 ans).
J'ai hésité pour la mini jupette camouflage. Mais, tee-shirt de pétasse, plus jupette, le tout sur le port, je me serais trop fondue dans la masse!
Et ça, je déteste par dessus tout. La masse.

Fashion victim everywhere


ou, "quand la mode s'exhibe aussi dans la rue"

Quand je vous disais que c'était l'hiver de la rayure...

mercredi, novembre 01, 2006

La Toussaint d'Arlette


Le 1er novembre, c'est le jour où, habituellement, les dames sortent leur peaux de bêtes à poils pour la première fois de l'hiver. Rien de tel qu'un petit tour dans les cimetières battus par le vent, pour les aérer et leur redonner du gonflant.
Votre Arlette préférée, après une grasse matinée à papoter au lit avec Paula, s'est offert une petite lézarde au soleil, avec le clapotis de l'eau en bruit de fond, et l'odeur des pins qui chauffent dans les narines.
La problématique du moment: à quelle terrasse du port aller s'échouer ensuite pour déjeuner?
Vous savez quoi?
On a trouvé!