samedi, janvier 16, 2010

Sécession

Sens unique.

Moi, je sais désormais que les femmes sont dangereuses tout court.

Arlette fait trempette


Jeudi. Pluie battante. Temps d'brin. Après-midi à Thalazur. Piscine, mer bleue. Entre les gouttes. Déambulation en peignoir blanc. Séance de modelage. Remballez vos terminologies hasbeen. On ne masse plus. On modèle. Je savais que je devrais affronter la rituelle petite conversation avec le modeleur. Que faites-vous d'où venez-vous c'est un cadeau. Dériver vers le stress en général. Mais vous nêtes pas nouée dans votre corps. Sisisi. Là, au creux du ventre. le noeud, il est là. Pas dans les muscles du dos.
Litanie sur le centrage plutôt que le concentrage, les paradygmes, et la vie qu'est-elle vraiment la réalité?
La position de modèle est idéale. Vous pouvez pouffer ou pleurer sans que personne ne remarque rien. Simuler l'endormissement pour qu'on vous laisse reprendre votre contenance, histoire de pas affronter tout de suite l'extérieur.
Et vous avez même le droit de sourire à la vue du chauffe biberon posé sur le bord du lavabo. Le voilà, le secret de la température du fluide!

Arlette se tait


Il a passé son cap de mi-vie. Un vendredi soir. La maison s'est remplie d'amis, de famille. Jusqu'au dernier moment, j'ai hésité, j'ai espéré. Très fort.
A la question "qu'est-ce qu'on peut t'amener"? j'ai failli répondre "à moi, rien, merci. Mais à lui...qu'est-ce qui pourrait faire plaisir à un papa le soir de ses 40 ans?"
Et puis, je me suis tue.
J'ai ouvert le vin.
Il faut toujours l'aérer un peu avant de le servir.


Prochaine étape


Le 28. Aucune bienveillance adulte ne leur signalera que c'est un jour particulier. Quand il s'agit de faire mal, aucun détail n'est laissé au hasard.

Conversation

Qu'est-ce qu'elle fout, Arlette? Elle écrit plus rien!
...Arlette, elle écrit dans sa tête.

Pas de cadeau pour Arlette

Le père Noël est passé. Déposé son tas de cadeaux bleus sous le sapin bleu. Ruée d'enfants, déchirures intempestives de papiers, cris de joie, précipitations.
J'ai cherché vainement un petit paquet à mon nom, une enveloppe, un dessin, une carte, un bricolage de maternelle, un gribouillage...Rien. Etre la seule à n'avoir qu'un zoom entre les mains. Un zoom derrière lequel cacher sa peine.
Alors j'ai posé la question.
Puis quitté précipitamment la pièce pour aller fondre en larmes ailleurs.
Et plus de trois semaines plus tard, la plaie est toujours ouverte. Pas prête de se refermer. Hygrométrie environnante peu propice à la cicatrisation.
Posted by Picasa

Rétrospective 2009


C'est la saison. On reçoit de magnifiques montages photos, qui vous montrent comme tout le monde est heureux et fait des trucs exceptionnels. Comme si l'année qui vient de s'écouler n'avait été faite que de voyages lointains, de vacances magiques, d'exploits sportifs, et de fêtes de famille merveilleuses. On tait soigneusement tous les coups durs, toutes les déceptions, tous les yeux hagards de 6h24 quand le réveil sonne, les soirs où l'on rentre du boulot sur les rotules, les souffrances du manque de ceux qui sont loin, les assauts haineux dont on vous bombarde, les larmes que l'on ravale, les couleuvres que l'on avale, le froid glacial en plein été, le découragement qui vous assaille sans prévenir, les petits riens que l'on donne sans espoir de merci ni de retour, les noeuds au ventre, les mauvaises nouvelles...
On ne montre pas non plus les petits bonheurs du quotidien, monter en pleine nuit écouter ses bébés dormir, ces pépites de soleil dans les yeux qui vous regardent, une voix au téléphone, des amis qui vous disent que vous êtes toujours vivante pour eux...
Alors, voilà. J'ai pris trois minutes pour balayer mes albums. Extraire l'essence de l'année écoulée. Ces moments trop rares. Avec mes enfants. Mes voyages lointains, c'est eux. Mon visage à nu. Fatigué, blessé, grimaçant, lunetté par l'âge. Un chantier qui cristallise la couleur du dernier trimestre: une collection de tuiles. La douceur d'un souffle dans mon cou. Et les sourires de mes fils. Mes fils. Mes fils. Mes fils.

vendredi, janvier 01, 2010

Bonne...

Un adjectif à méditer.
Le contraire de mauvaise.

vendredi, décembre 25, 2009

Proverbe?


Noël boueux...Noël heureux?

Arlette et l'orange de Noel


Tant que ma grand'mère était vivante, chaque matin de Noël, elle posait une assiette par enfant sous le sapin, avec invariablement une orange, une coquille et un père Noël en chocolat. Quand j'étais petite, à l'école primaire, on nous distribuait la même chose: coquille, orange et moulage chocolat. Le chocolat disparaissait rapidement, et les brioches faisaient le bonheur du goûter des...parents!
A la boulangerie ce matin, j'ai cherché en vain les coquilles.

Arlette sans les cadeaux



Une pile de cadeaux attend sagement sous et sur un sapin bizarre que des petites mains fébriles viennent mettre en lambeaux le joli papier métallisé qui ménage la surprise.
Hier soir, je les ai emballés. S'occuper les mains, en laissant son esprit -p...de bouton off toujours pas dispo sur le modèle blonde!- vagabonder. De la difficulté de faire un cadeau. Mentalement, j'ai passé en revue les objets qui m'entouraient pour m'apercevoir que certains restaient plus que d'autres. Comme si certaines personnes avaient, par les objets qu'elles vous ont offert, le pouvoir d'imprimer leur marque plus que d'autres. Un parapluie de Cherbourg utilisé dans l'après-midi pour se protéger de la météo désastreuse du jour, une aquarelle bleu glacier, sur fond de mer déchaînée, encadrée au lavis, qui a trouvé sa place sur le seul clou de la pièce, un sac fourre tout, mille fois utilisé toujours à portée de main, un châle coloré, cent fois déplié, replié. Savaient-ils qu'ils ne finiraient pas leur vie d'objets inanimés (qui auraient donc une âme?) au fond d'un vide grenier, ou d'un bac de recyclage de la croix rouge?

jeudi, décembre 24, 2009

Ce soir, c'est Noël

Alors, joyeux Noël.

lundi, décembre 21, 2009

Miroir ô mon miroir


Quand les ouvriers (les vrais Bouygue's men) tentent de briser la glace.

Grande décision

Je ne sonoriserai jamais Arlette. Le genre de truc qui te fais sursauter tout un open-space quand tu es sensé répondre à un client. Ou qui te met la honte grave parce que c'est nunuche à souhait.

samedi, décembre 19, 2009

Alerte rouge!

La sardine est en passe de boucher le port!

Ma liste au père Noël

Sur ma liste au père Noël, j'ai écrit 3 prénoms. Les plus jolis jamais prononcés. Ceux que ma bouche saigne de ne plus prononcer au quotidien.
Et puis, parce que les prières ne sont pas toujours exaucées, que la justice est souvent injuste, et qu'un dessous de sapin vide, c'est déprimant, j'ai rajouté une ligne: un citronnier.

D'une vacance à l'autre


Ils s'attendent. Réouverture du chantier: samedi 26 décembre.
...ce que la vue de quelques jouets abandonnés peut être tour à tour attendrissante, cruelle, énervante...

Nature morte de Noël

Météostalgie


Il a neigé. 1/2 cm. Et pourtant, tout laisse à penser que c'était encore l'été.

Mon premier


...achat dans une vente privée. Pas les éponymes qui traînent sur le net. Non, une vraie vente privée, avec carton d'invitation soigneusement distribué, coupant la ville en deux: celles qui sont invitées, et les autres. C'était rue de Flandre. Je débarquais dans un monde dont je ne connaissais pas le mode d'emploi. Et ce pyjama. Qui tient bon, à travers le temps. Le temps où moi aussi, je m'appelais Marielle. Mais n'a pas servi de costume au tournage. Attend sagement Bambin sur le fil à linge. Par zéro.
Le froid, ça conserve. Même les carreaux.

Le pluviomètre à zéro

Arlette ennemie des bêtes

Voilà encore un titre qui va m'attirer des amis! Alors que tout le monde balaye la neige devant sa porte...nostalgie, un des premiers billets de ce blog portait sur ce sujet, on était en hiver 2006...votre petite Arlette balaye les fourmis qui envahissent la table.
Allez-y, pensez honteusement haut et fort que je suis une mauvaise ménagère, sale et tout et tout. Comme pour le reste, vous pensez à tort. Ces sont des coulures de bougies qui ont attiré les bestioles, au demeurant discrètes. Tout comme les constructeurs qui vous collent les toilettes en prise directe sur le séjour avec porte amplificatrice de bruitages, (je connais mes classiques du rire!) les éclairages 4x 150Watts oublient que de temps en temps, le repas du soir, c'est pas un prime de la starac...

mercredi, décembre 09, 2009

Pléonasme


Retard de Chantier. Pire que petit nain.

Après le bain

ça sonne comme un titre de David Hamilton. Les jeunes filles en fleur en moins.

Arlette, Miss France, et un SMIC


Si la perspective de gagner "un SMIC" à un jeu de grattage fait rêver, est-ce que Miss France et ses assimilées font aussi rêver? Est-ce qu'on en va pas bientôt appâter l'auditeur moyen avec un 42/44? Dans un jeu de grattage. Ou de bingage.

Arlette et ses planquettes


Chez Arlette, les bonbons, c'est obligatoire, mais ils doivent être planqués. Etrange fonctionnement. Moi j'aurais tendance (ma terrible part maculine) à dire: y'a qu'à pas ouvrir le placard. Je l'ouvre bien pas, moi!
Ben non. Faut les planquer.
Pb: le nombre de cachettes, après plus d'un an de vie dans les mêmes mètres carrés, certes confortables, mais pas infinis est lui, fini.
Et surtout: quand vient le moment de les ressortir, fau se souvenr de la cachette!
Déjà que mon code de carte bleue me donne parfois du fil à retordre!

mardi, décembre 08, 2009

Gagnez un SMIC

Un jingle idiot et une voix de tête à claque claironne dans le mage-disque" gagnez un SMIC par mois pendant un an"...en grattant à je-ne-sais-quel-attrape-chose.
Et là, votre Arlette endosse sa panoplie de lecteur moyen de télérama, barbu, tête blanche, pull camif et chaussures souples pour se faire cette petite réflexion très "signe des temps".
Avant, on faisait rêver l'auditeur avec des sèche-linge et des voyages, voire des twingos série spéciale.
Maintenant, c'est "un SMIC" qui fait rêver.
Un SMIC.

lundi, décembre 07, 2009

Les humiliations qui font mouche


Elle avait posé le petit pyjama plié sur le sac de la chocolaterie. A l'intérieur, les moulages de St Nicolas, et cette boîte. Les chocolats préférés de leur père. J'ai rangé le pyjama dans la valise, et lui ai demandé si ce cadeau était destiné à quelqu'un en particulier. Cela me ferait plaisir, tu sais, je ne m'en offre pas. Prends-là si tu veux, je les avais achetés au cas où...Merci beaucoup, tu es sûre...et les petites phrases habituelles que les hommes détestent, parce que pour eux, c'est oui ou non, mais pas de chichis. J'ai glissé la boîte dans ma valise, le coeur serré.
L'avion avait du retard. Mon Grand m'a envoyé un message pour me dire qu'ils étaient bien arrivés. Je l'ai appelée. Merci de les avoir raccompagnés. Notre avion a du retard. Merci pour ce week-end. Tout va bien?
Elle m'a dit dans un souffle: on s'est garés devant la maison. Ils sont descendus, ils ont sonné, la porte s'est ouverte. On n'a vu personne. Sa voix s'est éteinte. Mes larmes ont commencé à ruisseler en silence.
Je mesurais toute l'humiliation qu'ils ressentaient, tous les deux, seuls dans leur voiture.
La boîte, heureusement, était au fond de ma valise. J'avais fait tout ce que je pouvais.

mardi, décembre 01, 2009

Ma p'tite bibliothèque


Plagiat d'Yves duteil (l'autre Grand-mère sans moustaches)? Cet envol est 100% délectable. Pas surprenant, mais plein d'images un peu éculées certes, mais tellement delermiennes. Ecoutez: ...les rires claires des étudiants aux terrasses des cafés (à Montaubant)...les langueurs d'une fin d'après-midi sans le parfum suave des tilleuls...rien qui rappelle la sinistre banlieu, les RER rugissants ou les crottes de chien sur les trottoirs.
Ha! M'sieur Delerm! Qu'il est chouette ton petit paradis pour Anglais retraités!

Avent

Premier jour d'un décompte sucré. Premier jour d'un chemin. Je m'affole. Aurais-je perdu le mode d'emploi? Ou bien l'effervescence décoratrice et commerciale qui m'habitait par le passé aurait-elle laissé place à autre chose?

lundi, novembre 23, 2009

Mise au Point

Si on r'connait quelqu'un à ses copains...j'espère qu'les miens sont très très bien...Ainsi dit la musiquette. Sur un blog, grace )à des petits stratagèmes pas discrets, on peut facilement rendre visite à ses visiteurs. Une tradition de politesse et de bonne éducation qui se perd dans la vraie vie, mais bon! Passons, on est entouré de...etc...
Mais, attention, faut pas assimiler Arlette à tous ses visiteurs! Chacun est unique, n'est-ce pas? C'est plutôt rassurant, pour ceux qui me lisent, mais aussi pour moi.
Ou alors, franchement, certains y vont vraiment très très fort dans le second degré et l'autodérision, que ça a l'air plus vrai que nature. Et si c'est le cas: chapeau bas!

samedi, novembre 21, 2009

Réservation



Voilà. Brunette et Arlette, c'est là qu'elle vont réserver leur chambre. A 4 minutes en voiturette électrique du tee n°1. D'ailleurs, les 6 ralentisseurs, c'est pour préserver les vieux golfeurs du bruit des fadas en bagnole.

Blogger c'est fun

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Lorsque vous signalez cette erreur à l'assistance Blogger ou au groupe d'aide Blogger, veuillez :

· Décrivez ce que vous faisiez lorsque cette erreur est survenue.

· Fournissez le code d'erreur et les informations supplémentaires ci-dessous.et là, je me dis que j'aimerais bien être celui qui, au bout du tuyau, va découvrir ce que faisaient les gens quand c'est arrivé...




vendredi, novembre 20, 2009

Tranche de Rire


J'ai gloussé de bon coeur, me suis esclaffée de bon rire franc devant ce pestacle de Gerra. Pourtant, le personnage ne m'attirait pas. un mec fat, voilà ce que j'en pensais. Mais là, chapeau. Un vrai grand artiste complet, polymorphe, caméléon, qui a la finesse de dénicher le petit détail qui tue, le texte "à la manière de" qu'on se demande si c'est de l'extrait de lard ou de cochon, bref: un type qui chante juste, et qui met minable toutes les starzacs de la terre. En plus, carrément sur la longueur d'ondes des ringardes comme Arlette: Johnny, Serge, Chi-chi le franchouillard, même mon vénéré inspecteur Columbo. Allez-zy! sans modération. Tout est bon.

jeudi, novembre 19, 2009

Plus salissant que le légo

Ils guettent le retour des courses. On commence par faire des math. division par trois. Puis du tri. Puis de la chrétien-citoyenneté: le partage. Ensuite, du troc, vieux reste de la construction d'un système économique. Puis on approche les mécanismes boursiers. L'éléphant a la cote. Il vaut facilement 1,6 singe. Ensuite, travaux pratiques. Cuillère en main, le grattage commence. Exclamations. Suspens. Fausses joies. Grandes déceptions. Bonheurs ineffables.
La vie quoi. En partenariat avec Carrefour Market.

C'est la saison

mercredi, novembre 18, 2009

Arlette et télérama

ça y est! J'ai sauté le pas! Me vla dans la catégorie des directeurs en retraite, cruciverbistes, adeptes du GCU et gentiment gauchisant, dépensant leur retraite dorée au volant de somptueux camping cars hors saison.
J'ai écrit au courrier des lecteurs de Télérama.
Un gentil lecteur a attiré notre attention sur l'exil de Marie Ndiaye à Berlin, "parce qu'elle n'avait plus envie de vivre dans cette France " (sous entendu: au rythme des Rolex). Et là, je m'insurge. que les lâches s'en aillent vivre leur petite vie dorée dans les capitales hype, et laissent place libre à ceux-là même qu'ils critiquent me troue. Moi, je fais de la résistance dans un ghetto de riches. Je rule pas en 4x4.
Quand j'étais maîtresse d'école, mes gentils collègues s'insurgeaient contre le changement de couleur de la municipalité de Marignane et conspuaient leurs homologues qui ne refusaient pas leur poste lorsqu'ils étaient nommés en zone ennemie. Et vous préférez laisser la place aux f... dans les écoles aussi? Se sont sentis tout cons.
Résister, c'est un truc qui apparemment tombe pas sous le sens.

Arlette et ses visiteurs anonymes

Allez savoir pourquoi, en ce moment, je constate une recrudescence de méchanceté gratuite. On vient ici décharger hargne et fiel, protégé par un anonymat confortable. A l'inverse, d'autres signent des choses drôles, ou gentilles, voire tendres. si, si. Pour de vrai.
Moi, pas bête, je regarde ça de loin. Et je m'étonne. Je me félicite aussi. De partager ici ou là un petit souffle de douceur. De servir d'exutoire au mal ou aux maux que certains portent en eux. Si ça peut leur éviter de les semer autour d'eux...
J'avais deux amies. Je ne les ai perdues. Elles ont toujours signé tout ce qu'elle ont écrit: clins d'yeux, traîtrises, critiques vertes.
Celle qui sous couvert d'anonymat pense appartenir à ce cercle très fermé se fourre le doigt dans l'oeil.
Y'a des endroits pires.

samedi, novembre 14, 2009

Arlette fait ses emplettes.


A la vue de ça, je me suis dit: jamais.

Editions Monoprix?


Et vous vous moquiez quand je vous les prodiguais gratuitement!

Arlette Eclectique




ou ecclésiastique? Il y a fort longtemps, quand mes ados étaient bébés, je leur avais nstallé la collection de "1 mot par jour". L'occasion de découvrir des fêtes rares comme la St Gnou. Les petits devenus grands, les ingénieuses maisons d'édition ont pensé à tout: y'en a pour tous les goûts. Mais où est donc "un vin par jour", pour les neu-nologues distingués en herbe? "Une vilenie par jour", pour tous les ex-conjoints?
Je reste sur une abbaye par jour. A coupler avec mon "prions en église".

Mon Dieu Clotilde!


J'ai pas tout suivi. aux dernières nouvelles, elle épousait un prince charmant, elle était mignonne à croquer. Quatre shampooing-coupe-brush plus tard, je découvre cette épave. Etape suivante, c'est le orange avec racines et la minijupe en plastique! Pauv' fille!

Astr'Arlette


Didier Colin nous propose son dernier ouvrage qui titre: "12 signes pour le prix d'un". De toutes façons, on lit jamais que le sien. Alors pourquoi éditer les autres? ça doit être vrai ce qu'il y raconte, la preuve, la pellicule ne l'impressionne pas...

Mon Dieu, Stéphanie!


C'est ce qui m'est venu à l'esprit ce matin, à la vue de ça! La pauvre, à part celle de Point de vue, elle ne fait plus de Une. Mais en bonne princesse qu'elle est, elle conserve une couleur de cheveux décente...

mercredi, novembre 11, 2009

La boîte de ma grand-mère


Elle trônait sur la commode au dessus de marbre, dans la chambre interdite aux enfants, à côté d'une vierge en plâtre. Le vendredi après-midi, quand je l'accompagnais "faire les poussières" dans les chambres, j'avais le droit d'y farfouiller. Je plongeais mes doigts dans les colliers rutilants, j'enfilais les bagues trop grandes, et m'extasiais devant les médailles saintes.
Elle est moche à crever. elle fait tache dans notre décor où chaque objet, à la valeur inestimable a été choisi sur les conseils des décorateurs d'intérieurs les plus célèbres. Mais j'y tiens. Remarquez, ça vaut largement un outil de jardin. Et puis, si un jour mon mari ajoute un vice à sa collection, je lui rangerai ses cigares dedans.

Arlette et Benjamin


Elle aura tout essayé. Même me l'envoyer à grand renfort de pub, jusque sur la galette elle-même. De guerre lasse, je l'avais glissé dans le vide poche de ma souris. Parce que je suis joueuse. Je ferme les yeux, je me concentre, et je pioche. La règle, c'est découter sa pioche d'un bout à l'autre. Sans joker.
Je l'ai pêché lundi. Bravement, je l'ai inséré dans le mange-disque. Mardi midi, en traversant Sophia, je me suis arrêtée en catastrophe sur le bord de la route. C'était pas le moteur qui partait en c...c'était juste les choeurs sur le track-j'sais plus combien.
Ce soir, victoire! pendant mon demi-tour devant le Carouf fermé, j'avais bouclé. Suis rentrée et ai mis Sinatra. Le vrai. Soulagement.
Mais promis, juré, pour toi, ma Poule, je lui redonne sa chance dans le vide-poche.
Après tout, les tubes de l'été, c'est comme ça qu'on nous les a enfoncés dans le crâne: à coup de 10 fois par jour. Et ça a fini par marcher.

Le passage


Miradors modernes dans un couloir dont on ne peut s'échapper que par la fuite en avant.

Petits accomodements raisonnables


Qu'est ce qui manque le plus cruellement quand on arrive dans un logement vide (dont, suivant l'expression consacrée pas du tout licencieuse) on prend possession? La patère. Le truc ou accrocher son manteau. Chez Arlette, pareil. Alors, on s'accommode comme on peut.

lundi, novembre 09, 2009

Smoke gets in your eyes


...il a qu'un seul défaut (répète-t-il ad libitum), c'est qu'il ne fume pas.
Je viens de l'écouter playbacquée par Romain Duris (c'est pas si grave), puis chantée par Serge. Pas Cherge. Serge. Le Serge.

samedi, novembre 07, 2009

Promenade à cheval

Double protection

Préservatif + abstinence. Pour ne rien attraper. Du tout.

Caterpillar


J'aime particulièrement ces mots de Souchon "Les filles dans nos coeurs, font des travaux d'aménagement, souvent au marteau piqueur, et sans ménagement..."
Voilà le chantier d'Arlette après un coup de marteau piqueur musclé. C'est triste, hein?Mais votre petite Arlette est vaillante. Elle a confiance. Elle sait que ses fondations sont solides (perche), et elle résiste même au BRH.

Prout

dimanche, novembre 01, 2009

Là haut


Il a pointé le doigt vers le ciel, et très excité a crié sérieusement "là regardez tous! Un vaisseau ennemi". C'était juste le Nice-Paris de 17h 34.

Cliché


Les mecs grattent. Les filles se couchent à leurs pieds et poussent des petits cris.