mercredi, octobre 07, 2009

Arlette prend le voile

Hors cadre


On se croirait dans une aquarelle nunuche.
Entre deux sachets de lavande.

Les aventures automobiles d'Arlette

10/10 pour l'air réjoui des 4 occupants. Débonnaires.

Et si en plus...


...ding! qui résonne!

Bonne poire


Délice des délices, fondante et juteuse, consistance et goût parfait. Taille respectable.
La cascade.
Ben Arlette, le double sens, l'ironie, le xième degré?
Cherchez mieux.

Ma vallée

Lu relu rerelu. Vingt fois emprunté. Partagé. Jamais acheté. Toujours le plaisir de le redécouvrir au détour d'un bac au ras du sol.
Le jour où je ne pourrai plus me pencher pour le pêcher, je l'achèterai. Pas avant.

Arlette et la poubelle de son voisin d'en face






Mon voisin d'en face est un gros consommateur. Il cherche à rentabiliser pleinement ses charges de copropriété, et remplit allègrement son "personal container", justifiant ainsi le passage bi-hebdomadaire des nettoyeurs municipaux.
Autour de sa poubelle, il en profite pour étaler ses dernières acquisitions: en ce moment, cartons de pinart, et tronçonneuse. En lisant l'article de ma revue vulgaire, mais intéressante, je me suis dit: ce type-là a tout compris.
Parmi les "trucs pour vivre sans argent", on y fait la publicité des sites zyloc, sur lesquels les heureux propriétaires de matériel dont on ne se sert pas tous les jours (pulvérisateurs 7 litres, débroussailleuses, louches en argent...) peuvent s'inscrire, afin d'y louer leur matériel à leurs voisins. i paraît même qu'en prime, ils vous font une tite formation expess. Dans le cas de l'argenterie, ça se révèle souvent très utile. C'est fou le nombre d'ignorants qui vous manient les couverts comme des roturiers!
Donc, mon voisin, en affichant ses acquisitions récentes devant sa porte, nous incite à sonner chez lui histoire de voir si on peut faire du zyloc en direct. Un peu comme à Malo...Sauf que à Malo, la plateforme d'échange se concrétisait rue Hoche. C'est ainsi que tandis que mon escabeau alu repeignait le plafond de Y, sa décapeuse thermique faisait le bonheur de mes matinées...
Ha! C'est fou ce qu'on pouvait faire des économies au temps où on était pétées de blé!

Dire O

La coupe est pleine

Quand la nature nous gâte en déchainant ses éléments...ça donne de superbes illustrations de nos expressions déjà imagées.

dimanche, octobre 04, 2009

Ma p'tite bibliothèque


ça fait une moyenne, non?
J'avais adoré "pardonnez nos offenses". Un bon suspens, à la hauteur d'un DavinciClaude. Quant à San-Antonio, mon chouchou, je me régale d'avance!

Arlette tire son irrévérence


Un petit tour à la médiathèque...et voici ma p'tite provision pour le mois...ou moins!

Un peu de Rohmer, textes verbeux et sans humour, contre le piquant de (la barbe) de Gainsbourg, et la touche Katerine. Le king des sous pulls en lycra. Brillant.

Arlette et le gant de toilette


Un vestige du passé, que seules nos grands mères continuent d'utiliser. Qui fait encore un semblant de toilette - de chat, un des animaux les plus crades de la création puisque détestant l'eau- debout devant une cuvette remplie de 2 litres d'une eau à tout faire?
En revanche, un bon vieux gant de toilette n'ayant jamais servi fait le bonheur des laveurs de voiture le week-end. Ses jolis yeux frétillent sous la caresse!

Arlette et la foire aux livres


La foire aux livres a dressé son chapiteau sur le parking de l'école. Embouteillages, policiers municipaux qui matent les jolies mamans dans leurs souris, c'est la fête (!) depuis une semaine, tout le monde est ravi!
On peut y aller dis papa? A la perspective de leur courir après entre les piles de livres dans les queues à la dédicace sur fond d'annonces micro du tirage au sort de la super tombola, nous avons pâli. Et si on s'arrêtait à la médiathèque en allant chez Casto? Vous savez, c'est la foire aux livres, mais en mieux. Pas de bruit, des canapés confortables pour lire, un seul exemplaire de chaque ouvrage, plutôt que des piles du même, vous pouvez en prendre autant que vos bras sont capables d'en porter et on passe à la caisse pareil, avec une carte bleue qui est rouge...
Et quand vous les aurez lus et relus...d'autres enfants pourront en profiter. A quoi sert de les entasser dans vos chambres?

Arlette Eradique


Après deux saisons de débroussaillage intensif, un été est passé, qui a vu les ronciers reprendre une vigueur délirante. Monsieur Arlette a donc décrété l'utilisation de l'arme chimique indispensable. Les garçons ont aussitôt proposé de retirer leurs chaussures, ce que nous avons décliné, car si cette arme est efficace pour faire fuir les adultes de la salle de télé, les ronces s'en moquent.
Restait à remettre la main sur l'engin exterminateur. M Arlette se rappelait bien en avoir possédé un jadis, mais nous n'avions pas le souvenir de l'avoir déménagé. L'ex l'aurait-elle emporté dans son propre déménagement? Mon chéri, que ferait-elle d'un pulvérisateur 7 litres en appartement sans balcon? Encore se fut-il agit d'un pistolet à peinture...Scientifique comme pas deux, avant de se mettre en route pour le temple commercial du jardinier-bricoleur amateur, il lui posa cependant la question. La réponse nous laissa assis. "c'était un cadeau de ma mère, j'y tenais".
Alors, j'ai fait un gros effort d'imagination: exposé sur une étagère parmi une collection de bibelots en verre? Détourné en porte parapluie dans une entrée à l'esprit sous marinier? Suspendu au dessus de la baignoire, façon brumisateur des aires d'autoroute pour les chaudes journées d'été?
Moi, quand je serai belle-mère, je ferai comme Alice. J'offrirai à mes fils des petites choses qui tiennent dans un coffre à la banque, quand on ne les porte pas sur soi. Conserver son saphir de Ceylan parce qu'on y tient, c'est quand même beaucoup moins risible que de s'attacher un à bidon de plastique, tout muni d'une lance qu'il soit.
En tous cas, pour la débroussailleuse, elle aussi mystérieusement disparue, je parie pour le pied de lampe avec ventilateur intégré.

lundi, septembre 28, 2009

dimanche, septembre 13, 2009

Prise par...


...surprise!

Ah que...


Jonhny chantait "murir d'amur enchaîné-é". Vla.

La sardine qui bouche le port

dimanche, septembre 06, 2009

Arlette et les dates


Un jour j'ai reçu un message de Copains d'avant. Le genre de trucs qu'à l'époque je jetais à la corbeille sans les lire. 9 fois sur 10, c'était pour y trouver de la surenchère de réussite clinquante: mes vacances autour du monde, ma bagnole plus grosse que la tienne, mon poste à responsabilité plus haut que le tien, le ...de ma nana plus...que, mes enfants plus premiers de classe que les tiens, etc etc...
Et puis, pas toujours. Ce jour là, le mail est pas parti à la corbeille. Alors, on souffle la bougie.

samedi, septembre 05, 2009

Quand je serai grand...

Je voudra conduire une pelleteuse.

Napoléon, ce pirate!


Penché sur cet engin ludo-éducatif, Moustique s'exclame "oh! un pirate".
MissMulotte de répliquer " meuh, non! c'est Napoléon!" Et d'ajouter: il a été exilé en Corse, et mis en prison.
C'est beau l'interprétation des Grands (!) zommes par les enfants. Et tellement d'actualité!
Si des poils corses se hérissent et des naseaux fument à la lecture de ces mots, c'est que passée au filtre enfantin, l'Histoire touche exactement là où ça fait mal...
Hep Brunette! Elle est pas encore perdue...la Corse! enfin, pour le jeu.

porte-bonheur

Lendemain de fête

Mes petites expressions illustrées

Arlette et le jardinier

Arlette au tribunal



La chapelle de notre dame des eaux-vives, dans la clue de St Auban. Quelle sorte de messe y célèbre-t-on? Chapelle à ciel ouvert? Hotel des ventes ou...tribunal?

chapeau

mercredi, août 05, 2009

Deux

Cuisine sans dépendance

Les dates anniversaire

On lit la date. Et on se dit "tiens"! 4 août. C'est l'anniv de Sonia et Trotinette. Des filles qu'on a perdues de vue. Que se passerait-il si on le leur souhaitait, comme ça, venu de nulle part, sans raison précise, sans avoir suivi le cheminement classique de reprise de contact-qu'est-ceque tu deviens,au fait c'est pas ton nanniv?
Et puis il y a les autres dates. Brunette va souffler ses bougies bientôt. Le jour exact, je sais plus. le ou le 12. Là, aujourd'hui, je pense à elle très fort, et je lui souhaite muettement un bon anniv. Est-ce que ça compte?
Quelques jours avant les dates anniversaires de ceux qui nous sont chers, on y pense. Et le jour même, pfuit! d'autres préoccupations sont venues s'interposer, et on oublie lamentablement. Bien sûr, il existe des calendriers d'anniversaire, on les suspend aux toilettes. Quand vous allez faire pipi chez les copines, vous pouvez même prendre des notes. Il y a aussi des logiciels qui vous rappellent que aujourd'hui, faut souhaiter la fête à tante Paulette. Mais est-ce que ça vaut le même prix que de s'en être souvenu tout seul comme un grand? Est-ce qu'on ne trompe pas son monde de cette manière?
Jusqu'à il y a peu, en bon métronome d'anniversaire, j'appelais mon frère aux dates clé, pour les lui rappeler. Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de maman, n'oublie pas...Et le retour était immédiat "bon anniv maman" "merci ma chérie, ça me fait plaisir, tu te rends compte, ton frère me l'a souhaité aussi, il n'a pas oublié" disait la voix émerveillée d'un tel exploit. Un matin, j'y ai pensé très fort. Trop tôt pour appeler. Et puis, la journée a filé. Le lendemain, j'étais mortifiée de mon oubli. J'ai essayé de rattrapper. Du bout des lèvres, on m'a dit merci, c'est pas grave, ça arrive d'oublier. Et Olivier, lui, il t'a appelé hier? Non, mais lui, c'est normal, les anniversaires, c'est pas son truc.

Astr'Arlette



des lustres que je n'avais pas consulté mon horoscope. C'est la très softdesignbranchée publication "design@home" qui, dans son supplément spécial m'a dénaisée. Force est de constater que l'astrologie n'est pas une science exacte, ou alors, on m'aurait menti sur ma date de naissance.

mardi, août 04, 2009

Les mots d'amour...


J'ai ouvert un oeil, il s'est penché pour m'embrasser, rasé de frais, tendu dans cette énergie du départ pour le travail. Demandé l'heure, sans réussir à ouvrir tout à fait les yeux. Sourire tendre et amusé. Je te mets le réveil à sonner, rendors toi. Marmonné. Me serais réveillée seule, paniquée, et sans même un petit mot d'explication.
Le réveil a sonné une heure pus tard. J'ai pas paniqué. Il m'avait prise. Au mot.

Un bénabaresque expert en mots d'amour-qui-sont-bien-plus-compliqués le croirait-il?

Ma ptite bibliothèque de vacances


J'ai attaqué ce roman. Le nom de l'auteur me disait vaguement quelque chose...Et j'ai failli le poser. un début qui aurait fait un joli scénario des feux de l'amour. Maladroit, hésitant, empêtré de prénoms, de présentation, pas d'atmosphère, des nièces, leurs filles, des descriptions à la Marc Levy, bref, de la dau-be. Et puis, j'ai persisté. Et compris. L'auteur a eu une bonne idée. une vieille fille anglaise a laissé des cassettes qui racontent sa vie en 20 photos, à l'attention d'une petite fille qui avait énormément compté pour elle. Là, on plonge dans une saga familiale, guerre de 40, émigration, fâcheries, homosexualité et tout le toutim. Et du coup l'écriture change du tout au tout. Finies les ampoules, les lourdeurs, l'histoire est prenante, et la vieille dame aimable.
Comme quoi, ça tient à peu de chose...Si ça se trouve, c'est un nègre qui a fait tout le corps du livre, et l'auteur a raté l'intro. Cotation: 2 plages

Petit déjeuner d'août

lundi, juillet 27, 2009

duo de crevettes sur canapé


Abandon

Objet insolite

Arlette en vacances


On a chargé les courses, la basse, l'ampli, la guitarre, et tous les enfants dans les voitures, et on a mis les voiles. Par le chemin des écoliers. Les routes qui turnent et sur lesquelles on ne se croise pas sauf en risquant la chute dans le ravin. Des petits chemins qui font dire "oh" et "ha" à chaque pince à cheveux. Et puis une fois là haut, on a investi la montagne, regardé le soleil se lever, puis se coucher, et cela 7 fois de suite. On a sifflé la progéniture qui s'égayait dans les cabanes, les chemins creux, les camps indiens, les bases de défense contre les ennemis, à chaque fois qu'il fallait nourrir la tablée. On a accueillis amis, voisins, grands parents, scout de retour d'explo, soufflé des bougies, fait des projets, rêvé, dessiné, grimpé, débroussaillé...On a réussi l'exploit de vivre la semaine sans aller au ravitaillement. 3 voitures par jour dans ce paradis loin de tout. Juste le réseau nécéssaire pour le minimum vital.
Merci les parents de nous avoir laissé la maison. Merci les amis de les avoir accueillis. Merci là-haut, de nous avoir épargé les orages.

Arlette et Facebook

Cent fois, je remets mon ouvrage...et à chaque fois, c'est le même sentiment. Je me sens comme Alice au pays des merveilles. Je pousse une porte et j'atteris pas là où je pensais entrer. Je reviens sur mes pas, et toc, c'est pas le même chemin. J'ai essayé à jeun. Pas à jeun. Le matin, le midi, le soir, au boulot, tout ça. rien n'y fait. Ce site est incompréhensible pour ma logique. Et mouvant. Ou alors, j'ai gardé mon âme d'enfant et je me laisse manipuler.

mardi, juillet 14, 2009

Arlette et son chantier

Le sac de ciment: un design à en couper le souffle. Et un sens des couleurs...De là, certainement, l'expression "être fringuée comme un sac".

Maryline


J'ai pensé à Marylin (Manson). C'était de circonstance, en ce soir de fête de la musique. Et, tout comme le gothis hero, je n'arrivais pas à détacher mes yeux de cette créature. Qui sûre d'elle, savait l'effet qu'elle produisait alentour. je lui ai réservé mon plus beau sourire. Comme une main tendue.

humour Pan- quartier


quelqu'un m'a dit.
Quand la victime de la clôture nuitamment défoncée a porté plainte, personne ne s'est déplacé pour constater.
Quand une riveraine offusquée par la verdeur plastifiante du brise-vue a porté plainte pour atteinte à l'harmonie du paysage dans le virage, la maréchaussée a accouru pour vérbaliser le "contrevenant".
A quand une "Chti comédie" sur les représentants de la force publique?

lundi, juillet 13, 2009

Table rase


c'est pour dans pas longtemps. Je sens le frémissement.

Arlette et la boîte à régions


S'il te plait maman, tu peux me prêter la boîte à régions?

ADO


...lescent.
...rable.
...ré.

dimanche, juillet 12, 2009

Ma ptite bibliothèque de vacances


J'ai une amie improbable. Une fille que j'ai connue après avoir quitté Malo. Une fille qui m'est arrivée dans la boîte poussée par un entremetteur qui l'ignore. Des circonstances peu ordinaires. Une connivence que -peut-être- seule la distance peut permettre. Des règles claires au départ. Et qui m'approvisionne à intervalle réguliers. Mise à mort est arrivé par le vol d'Air France du 28 juin.
Je l'ai refermé avec un sourire plein de tendresse pour Benoît, mon improbable rencontre virtuelle. Benoît! J'ai encore passé 2 heures sur une chaise longue en ta compagnie. Deux heures agréables, merci!

Arlette et Germaine

Il a pris le pseudo de l'amant de Marie Antoinette, et ses tics de langage me font vibrer. Son univers bizarre et unique nous plonge dans de délicieux double-triples sens à tiroirs. Les enfants l'adorent, et son petit sourire en coin me ravit.
Bonbonne. Goguenots. Guérite. Sainte dans sa niche. Des effluves de Tenessee Williams.
Elle voulait des boxeurs et des déménageurs.

samedi, juillet 11, 2009

Arlette et son nifon

ça y est! Il peut désormais envoyer des MMS. Pas encore en recevoir. Allez savoir pourquoi! Même la mention TB n'a pas encore résolu le mystère.
Question cruciale: est-ce que les MMS sont aussi gratuits que les SMS de mon illimitée option?
Parce que si c le cas, je m'enquiquine plus à tapoter des descritions terribles! J'envoie des photos, c'est plus explicite.
Mais si c'est facturé à prix d'or...mes petites images continueront à transiter par la pensée. Et l'imagination débridée.

Ma petite bibliothèque de poulette


Pour un samedi matin au soleil, petit dej à rallonge, badinage numérique, cette histoire de toy boys était parfaite. Ecrit gros, vite lu, pas d'intrigue compliquée et des bonnes vieilles expressions qui font sourire:
"parce que même is elle garde la tête ds le sable, l'autruche garde toujours le cul en l'air et elle finit par se faire..."
ou encore cet extrait: hommasse, féministe, arriérée et vindicative, revancharde (là déjà, la fille ça donne envie de la connaître!), elle commençait toutes ses phrases par "si tu comptes sur les mecs pour..." "les mecs réfléchissent avec leur queue", et les finissait par "de toutes façons, c'est tous des cons et on serait bien mieux sans eux".
et celle-ci: un homme qui ment, c'est comme un chat qui se cache. Il y a toujours une queue qui dépasse". Savoureux, non?

Hop. Pour changer, j'ai démarré docteur Maison dans le texte. Avant d'attaquer des ouvrages pratiques.