jeudi, mars 26, 2009

Arlette, la meilleure amie des bêtes à sa mémère


Cet article édifiant nous fait passer directement dans le 3 ème degré. L'image parle d'elle-même. Si comme moi, vous pensiez qu'il suffisait d'estourbir la bête avec un instrument contondant et, comme dans les contes pour enfants, de la fourrer dans un sac ficelé, hé bien, vous allez rire. Je n'attire même pas votre attention sur l'inspiration gainsbourienne du titre...Et le fin du fin, c'est que c'est encore les oreilles des mégères, euh...pardon, mémères, qui vont siffler. Perso, on a eu du mal à reprendre notre souffle, sur ce coup-là. A notre décharge (!), on est jeunes et bêtes...

vendredi, mars 20, 2009

Oeuvre collective


Combattre l'égoïsme et l'individualisme, pour faire de nos enfants des bons (chrétiens) citoyens, c'est un effort de chaque instant. ça commence dans les mots: et si on diminuait l'utilisation des possessifs? Est-ce que les générations futures n'en seraient pas que plus heureuses?

Moi, je me réjouis de les voir collectiviser leurs activités. Un genre de NEP à l'échelon familial...

Ecologie appliquée


Préserver la planète, recycler...c'est pas juste un argument électoral. chez Arlette, c'est une réalité de tous les jours. Et en plus péda-go-gi-que: y'a qu'en le vivant qu'on devient écolo. Ou pas.

Ouais, je sais, donner le bain aux petits dans l'eau d'égouttage des combis de ski, ça peut avoir un côté déroutant...

mercredi, mars 18, 2009

Arlette et l'orange




C'est terrible, comme on peut être poursuivi par une couleur qui braille...2 jours chez maman, et voilà: les placards ont été spécialement remplis pour moi, et une délicieuse odeur, inimitable, celle de la confiture qui cuit doucement...


Ben malgré tout ça, quand il enfile son tee-shirt orange, c'est un maçon de chez Bouygues que l'ai m'impression d'avoir à mes côtés. On se refait pas.

Trouver l'intrus


Arlette aime le orange


..enfin...CERTAINS orange...

Bambin et les friandises de la gare du Nord




Maman a le sens de l'humour


Devinez comment s'appelle ce gâteau? Hum? Mon préféré à Douai depuis la nuit des temps...que le pâtissier ne prenne pas sa retraite de sitôt...

please!

Cache-Cache

Dans ma vie d'avant, j'ai travaillé avec une fille formidable: I de L. Un boulot de rêve pour une fiiiille: les fringues de filles! Nos clients, vous les connaissez, ils vous entourent, de près comme de loin: Camaieu, La Redoute, Xanaka, et...Cache-Cache.
Quand on a commencé à travailler pour Cache-Cache, I de L m'a briefée sur "la cliente CC". c'est la fille de province qui trouve que la perle brillante cousue sur le tee-shirt, c'est classe. En gros, tout ce que toi tu trouves plouc, ça fait un tabac.
La définition était assez bonne. Etre acheteuse dans le textile, c'est un effort de chaque seconde. Il faut mettre entre parenthèse son bon goût pour ne garder en tête que ce que veut la cliente. De la matière qui cache la bretelle du soutien-gorge? En vla. Du print qui pète? Tiens, prends. Du sequin qui brille, du mesh qui frisouille, du volant qui virevolte: servi!

Du coup, maintenant, quand je croise une boutique CC au détour d'un centre commercial de province, j'y rentre, tout émue, et je traque la jupe, le chemisier, la robe et le tee-shirt qui est passé par les mains intransigeantes d'I de L. Et ça me fait qqchose.
Bon, pas au point d'entrer dans une cabine d'essayage, quand même...
Allez, pour votre culture: CC c'est une des rares centrales d'achat textile qui n'est pas dans le Nord ou à Paris. Nan, nan, zhabitent à saint Malo. Et l'air de la mer leur met le vent en poupe!

mercredi, février 25, 2009

On ne vit que 2 fois


Il s'est lancé dans l'éducation cinématographique d'Arlette. J'en suis à mon 3ème James Bond, et j'adore ça. Je me marre, parce que je trouve ces films cocasses. ça l'a étonné, parce qu'il paraît qu'on n'est pas sensé rire, devant James Bond. Moi, je ne vois pas ce qu'on pourrait faire d'autre. ça doit être ma culture bédéesque qui ressort...
Rassurez-moi...vous aussi, ça vous fait marrer?

Comme les doigts de la main


Il y avait 2 Olivier Adam sur le présentoir. J'ai demandé: lequel me conseillez vous? Elle a répondu sans hésiter: celui-là. Vous êtes bien sûre de vous, ai-je répliqué, pourquoi cela? Parce que celui-là, je l'ai lu, pas l'autre.

Imparable.

C'est une histoire d'ados qui se rencontrent à l'hôpital. A lire et à faire lire à vos ados, plutôt que des romans de quai de gare.

Enfin


Bambin a daigné. C'est un peu comme la marche ou la propreté. Jusqu'à ce qu'il daigne, on se disait que peut-être, il serait très... différent de ses aînés! Et puis, après tout, qu'est ce que c'est que quelques années à l'échelle de toute une vie!

Dans l'assiette d'Arlette


Qu'est-ce qu'on mange? De la fondue de poireaux. Beueueurk. Pas grave, moi, je trouve ça délicieux, et comme c'est beaucoup de travail, je ne vous forcerai surtout pas, je préfère tout me garder... Les assiettes se sont approchées, l'air de rien. J'y ai déposé une pincée de légumes. elles sont revenues à la charge. Mais, c'est pas des poireaux, ça, c'est BON! Ben si.

La fondue de poireaux, c'est un peu comme les épinards frais. C'est la main d'oeuvre qui fait tout le goût.

Oui, je sais, les frites surgelées, c'est zéro main d'oeuvre et pourtant, ils adorent...Mais bon, c'est des frites!

mardi, février 24, 2009

Mimosa for ever


Je sais, je peux pas m'empêcher. Les gros clichés à la forever, ça m'a toujours fait marrer...D'autant que pour les mimosas, c'est juste un tout petit peu mieux que la floraison du lin, faut tomber la bonne quinzaine. Et tes allergies Arlette, m'objecterez-vous? Fi! elles ne se déclenchent qu'en présence indésirable d'un certain type d'animal. comme disent les copains qui ont réussi à vous coincer pour une soirée photos-de-vacances, là, on se rend pas bien compte, mais c'était vachement, beau, hein? Chérie?

Arlette est une artiste, une vraie.


Parce que les artistes, les vrais, ont tous eu leur "période" (nan, c'est pas l'expression nunuche pour dire leurs ragnagna...). Arlette, fondamentalement parlant, elle est toujours en période bleue. Mais parfois, elle s'en écarte.

Là, dans cette lessive, période prune. allez, je vous la fais...Arlette c'est une brave pomme. Au fond.

Entre dieu et moi...


Un roman de "poulette" sans intérêt. Genre ado qui essaye d'écrire, à base de grands sentiments. J'aurais dû me méfier: les pages sont roses. si si. Rose bonbon. Encore que, des bonbons roses, à part les malabars...on n'en voit plus des tonnes, de nos jours. Ha si! Les fraises Tagada!

dimanche, février 15, 2009

Travaux pratiques de Physique


...le terme "mécanique des fluides" m'a toujours fasciné...

Objet insolite


Arlette fait son carnaval...


Arlette lit la presse


Faire du feu, c'est toute une opération stratégique qui demande une élaboration minutieuse. Dans une cagette bien sèche, on commence par chiffonner du papier journal. Et là, l'oeil d'Arlette, en liaison directe avec le pois chiche (blonde, la crinière...) a tilté. Mon ami Benoît qui s'est fâché avec Le Parisien, disait qu'il n'aimait pas Télérama. Maintenant, je sais pourquoi. Il était tout simplement JALOUX. Mes allumages de cheminée m'ont fait découvrir qu'il y avait pire que Glacis-Voilà : les mêmes inepties raccoleuses, agrémentées des chiens écrasés en banlieue, sur du papier qui salit les doigts, et dans un format qui empêche toute consultation aux toilettes...(de ttes façons, depuis l'avènement de l'iphone, plus personne ne lit de magazines aux toilettes).

Les soeurs fâchées


Ma découverte du mois! Comme un petit parfum de plagiat des "yeux jaunes des crocodiles", mais avec une force d'identification terrible. Cette impression bizarre d'être et d'avoir été. L'une et l'autre. La snob désabusée et l'autre, la gentille godiche. Visionné deux fois. Allez comprendre. Moi, ça m'émeut vachement plus que Bruce Willis. ça doit être une question de testostérone.

mercredi, février 04, 2009

Mon William Boyd

Fini. L'histoire? A Oxford, en 1976. Ruth, qui a commencé une thèse il y a longtemps, et qui préfère donner des cours de langue à des étudiants étrangers vit tranquille avec son fils de 5 ans, enfant né dans le péché d'une liaison avec un prof d'université allemand, anarchiste et marié-qui-quittera-jamais-sa-femme. Là, c'est pour vous donnerla mesure de la moralité de la dame.
Les chiens ne font pas des chats, disait ma grand-mère, sage et avisée, un peu portée sur le lieu commun, car la mère de ruth lui remet un jour un manuscrit, qui se trouve être son auto-biographie. Et l'on découvre que cette mère tranquille est russe, qu'elle s'appelle en fait Eva Delectorskaia, et qu'elle a été espionne pendant la guerre.
des allers/retours passé présent, la vie d'une espionne en 39-40, des clichés à la Tati, du boyd qui ressemble étrangement à du Lodge, en amérique, avec une anecdote de préservatif qui rappelle encore étrangement un autre auteur américain que j'affectionne, bref, un bon scénario. Là, j'ai commencé un livre de poulette, et ben, ça passe mal. Comme des raviolis en boîte après un étoilé.

Les bureaux modernes

Avant, on avait un cadre avec une photo de ses bambins sur son bureau. Lesquels Bambins disaient (c'est nous, ça) "non mais tu m'as vu là-dessus, j'étais toute petite, tu pourrais la changer la photo, de quoi on a l'air, c'te honte".
Maintenant (pas après), on a ses bambins en fond d'écran. Avec plein d'icônes partout qui les constellent de petites taches. Clic sur le nez, vla du courrier...
Moi, je reste quelquefois plantée au fond de mon écran. Je voudrais caresser ses petites épaules en vrai. Pas ce trou dans mon ventre et l'image qui se brouille.

mardi, février 03, 2009

Arlette et les crottes de chien


J'ai un petit faible pour Cagnes. Allez savoir pourquoi...moi, je sais: y'a une digue le long de la mer, avec rien pour faire écran entre le promeneur et la plage, et des places de parking pour s'arrêter si on veut, sans mettre de pièces dans un poteau-dateur.

Quand je vais à Nice, j'ai décidé, je m'offre ma petite balade de bord de mer. Nostalgie, nostalgie, les doukichôle dans le mange-disque, et je regarde si la corse me fait coucou dans le lointain.

C'est ainsi que j'ai fait cette trouvaille sous la pluie: un promeneur de chien-chien (encore un qui est tellement bien chez lui qu'il lui faut un prétexte pour aller prendre l'air, même sous les averses...) a imaginé ce système, à la fois ingénieux, citoyen, et anit-douleur: l'épuisette à crottes. Munie d'un sac plastique, l'épuisette permet de recueillir les productions avant qu'elles ne soient tombées sur le bitume, ou dans le sable. Je ne vous détaillerai pas tous les avantages de ce système, adapté à toutes les consistances, mais après la pince à cornichon ramasse balles, on atteint ici des sommets.

Respect!

dimanche, février 01, 2009

Cuisine générationnelle

Un jour, on se rend compte qu'on a vieilli. Qaund votre fils vous explique comment cuisiner le pop-corn, et que vous obtenez ce résultat. Je vais m'en tenir à des recettes plus traditionnelles. De mon âge, quoi. D'ailleurs, je vous aurais bien photogrphié la tarte aux pommes de ce midi, mais, allez savoir...elle a disparu!
Posted by Picasa

le téléphone pleure: le match

Voici la proposition de Brunette. Moins poilu...on vote?
Posted by Picasa

Ma p'tite bibliothèque

Les infidélités, ça a du bon... Ma passion pour la lecture...ça va, ça vient. Et après une période de désert, bonne surprise sur les rayonnages de la médiathèque: vos auteurs préférés en ont profité pour vous offrir, rien que pour vous, leur dernier bébé. Celui-là donne envie d'aller voir "Une femme française"...pas vous?
Posted by Picasa

conductrice

Posted by Picasa

samedi, janvier 31, 2009

Comme un bonnet péruvien


Mes zanniv' se suivent...et il y a toujours un (ou plusieurs) coeurs gros comme tout qui vous font d'énormes clins d'yeux. C'est ainsi qu'un jour, un bonnet péruvien a fait son entrée dans ma vie, et là, tout récemment, une avalanche de orange est venue me réchauffer...le coeur! Hep! toi, là-haut! Merci...
Posted by Picasa

mercredi, janvier 28, 2009

La première de la descente


Déjeuner de 28 janvier


Arlette, c'est une fille toute simple. Des valeurs de base. Dans l'assiette.

les petits mots de maman


Aujourd'hui

C'est pas la Saint Gnou. Juste la fête d'une lampe à led. Mais chère. Très très chère.

mardi, janvier 27, 2009

Ma poire pour la soif


Voici mon premier cadeau de fête des mères de Bambin. Mme Karine, futée, et toujours pleine de bonnes idées, nous avait offert ce petit porte monnaie en laine bouillie (top tendance, et dire qu'avec un peu de malchance, j'aurais pu avoir orange!), sur lequel les petits doigts encore malhabiles avaient positionné des fleurs amovibles du même matériau.
C'est là dedans que je planque mon liquide. Ma petite cagnotte secrète. 50 €!
A l'époque de mon cambriolage (hé oui, il souffle sa première bougie), mon-ma cambrioleur-se l'avait dédaigné. Et pourtant à l'époque, j'étais vachement plus riche. J'y peux rien, c'est récurrent, je m'interroge. Pourquoi me piquer mon alliance et mes bijoux fantaisie (Vébarra quand même), et pas les sous, l'appareil photo, l'ipod ?
Posted by Picasa

Arlette voudrait faire de l'EMT


A gauche, bracelet Vébarra, créatrice malouine, qui fait de la qualité: après 3 ans de port quotidien, le petit bracelet-qui-va-avec-tout est toujours aussi vaillant qu'au premier jour.
A droite, bracelet acheté CHER en solde dans une boutique de DK, porté avec intensité lui aussi, mais qui a rendu l'âme.
Conclusion 1/ continuez à vous faire plaisir avec les créations de Véro.
Conclusion 2 / qui peut me tuyauter pour réparer la chose bleue dont au sujet de laquelle je tiens, paske depuis mon cambriolage, je n'en ai plus d'autre?
siouplait, soit vous envoyez directement le lien de la boutique en ligne qui vend le fil magique, soit vous me le mettez à la poste, le petit morceau...hein?
'rci d'avance!
Posted by Picasa

Version nuit

Posted by Picasa

Version jour

Posted by Picasa

Les petites conversations téléphoniques d'Arlette.


On a commencé par se mettre d'accord pour savoir qui rappelait qui, en vertu d'une gestion optimale des temps de forfait mobile. Elle m'a dit, "je t'appelle aujourd'hui....parce que demain, je serai partie aux Antilles".

J'étais contente pour elle! ça oui! Il faisait beau, je me chauffais au soleil en écoutant des futilités si agréables, et une heure plus tard, j'étais encore plus heureuse de constater combien le bonheur peut être communicatif.

Combien d'entre vous se seraient dit "pas juste, moi aussi j'aimerais bien partir, elle a trop de chance, sal...pe!" (et même pire)

Si vous saviez comme c'est bon de ne pas être envieux! Ouais, je sais, y'en a qui connaîtrons jamais cette félicité. Ceux-là, bien avant qu'ils ne se rendent détestables, je les plaignais déjà.

lundi, janvier 26, 2009

Prise par derrière


On m'a tiré dans le dos.
Encore?

dimanche, janvier 25, 2009

Arlette et la sécurité routière


Etant dépositaire de seulement 5 petits points, votre Arlette applique désormais le code de la route à la lettre.