dimanche, janvier 25, 2009

samedi, janvier 24, 2009

Ma presque préférée.

envoyez-la moi sur youtube. please...
L'APRES BANDE
Quand ton veintche a fini d'faire la bande Qu'il est mort, bleu marine à m'tit pois, Moi j'sais bien qu't'as du mal à comprendre Qu'i fait pas fort du cas d'elle de toi.
Lui i sent le tambour qui résonne, Il entend les fifres siffloter, T'y peux rien, c'est d'la faute à personne, C'est là n'dans qu'il a été élevé.
Dans sa tête i fait encore la bande, Il entend les masquelours chanter, Il est si bien qu'i veut plus descendre De l'autel où Jean Bart l'a amené

Indélébile?


L'empreinte du carnaval. Quand arrive fin janvier, tout individu ayant vécu plus de 5 ans à dunkerque sent les fourmillements caractéristiques revenir. Inconsciemment on fredonne. Tenez, pas plus tard qu'avant-hier, j'ai laissé ma bouche partir en live et ça a donné ceci: "à ct'heure, c'est l'heure du 4 heure...lui il a 2 amours, sa femme et son tambour, pas d'différence entr'eux, i tape su tous les 2..."

Des textes à méditer.


pour les amateurs de belles lettres.

Arlette est servie


J'ai fait des courses obligatoires. Un déguisement de businessgirl pour ressembler à toutes les autres businessgirls. Dieu, que j'aime pas ça, me déguiser. Sauf évidemment, si c'est à base de boa, mais, c'est une autre histoire...

Avant, je me serais rendue chez....ou bien chez..., bref, dans une des boutiques hautement agréées par Brunette, notre spécialiste du chic parisien, mais en ces temps un peu moins fastes, je me suis repliée sur...Autre chose. Tellement convaincue de la pertinence de mon achat, je n'avais pas coupé l'étiquette. Au cas zou, enfin...Et un midi, passant de vant le miroir, j'ai vu la magnifique étiquette encore suspendue à ma ceinture. Comme Angela Bower. Pareil. Presqu'aussi godiche.

Arlette, le ridicule, surtout si il est caché par une veste de tailleur, ne tue pas.

Toute ma vie, j'ai rêvé...


...de travailler dans le BTP. Francis, mon idole. Martin, mon rêve. Ben, oui, "Elle le suivrait jusqu'en enfer, Et même l'enfer c'est pas grand chose, À côté d'être seule sur terre, Et elle y pense dans son lit, Le soir entre ses draps roses, Elle l'aime, elle l'adore, Plus que tout elle l'aime, C'est beau comme elle l'aime..."

Il a dit "t'es pas chiche de t'afficher avec ça sur le dos" (la chose lui appartient). Pas chiche, Arlette?

Je ne sais pas où il planque le casque et les chaussures de sécurité.

Arlette mange des fruits exotiques

Ceci est un pamplemousse chinois. C'est à dire une copie de nos pamplemousses traditionnels, mais beaucoup moins bien fini, sans aucune garantie de sécurité...enfin, tout le truc, quoi. Malins, les chinois. Ils vont même jusqu'à coller sur le fruit (sous film plastique: hygiène destinée au marché US), un mode d'emploi, en 4 points. futé.
Le produit est très bien étudié: même après épluchage, pas de doigts dégoulinants. Un goût ni trop acide, ni trop sucré. Pile en adéquation avec les recommandations de l'OMS. Bref, un produit qui répond à toutes les normes. Bon, les gourmets repasserons. Mais pour les adeptes de produits sous vide (pain de mie, tranches de poulet reconstitué) c'est pile bien. Amateurs de figatelli/calendos vintage s'abstenir. Et comme la photo ne pouvait pas vous donner l'échelle, je vous l'ai mise séparément. La patate, chez Arlette, c'est comme la madeleine des écrivains à rallonge...
La patate. Pour l'échelle.

vendredi, janvier 16, 2009

Arlette fait ses courses.

oui.



non, et pourtant ils avaient trouvé le moyen d'éviter que les joints ne deviennent crades au bout de 2 mois. En les faisant d'entrée tout gris!

Arlette descend les poubelles


Notre première acquisition - quasiment la seule si on excepte nos 5 magnifiques tabourets- fit cette petite merveille. L'Homme et moi, nous avions passé des heures à discuter philosophie et surtout design de poubelles. A l'époque, je connaissais par coeur tous les modèles de la gamme Brabatia. J'étais devenue insortable. Dans les dîners, je m'arrangeais toujours pour programmer un petit détour par l'office, histoire d'essayer un engin d'un genre nouveau. J'ai fait de nombreux tests de performance sur la poubelle auto-ouvrante de Claude. Massacré la merveille de Pupuce, mais aucune ne m'avait séduite à ce point. Col trop petit, ouverture trop chiche, contenance mal dosée...jusqu'à ce modèle désormais unique.

Note: les symboles phalliques qui y figurent ne sont pas d'origine. Il s'agit d'une création originale de notre Marie-Marie à nous...

Cérémonie

L'an dernier, ma grand-mère "nous a quitté", comme on dit pudiquement. C'était celle qui avait été le plus présente dans ma vie. Je n'ai pas assisté à ses funérailles. Je ne peux pas non plus dater la dernière fois où nous nous sommes vues. C'était un jour comme les autres, une conversation comme les autres, rien ne laissait présager "qu'elle ne nous enterrerait pas tous".
Du coup, je n'arrive pas à fixer dans mon esprit qu'elle n'est plus "de ce monde". Régulièrement, je dois faire des efforts pour me remémorer la situation et éviter les gaffes.
Maman avait une amie très chère. La copine à la vie à la mort. C'est la mort qui a gagné. Pareil. cette fille était tellement vivante que je n'arrive pas à me la figurer autrement.
Maintenant, je saisis mieux la fonction de ces cérémonies à rallonge. C'est pas que pour faire travailler un secteur économique et créer des espaces verts dans les villes. C'est ausi pour nous aider à avancer.
Oui, mais vers quoi?

dimanche, janvier 11, 2009

Les pieds dans la neige


Arlette a vu la corse


Les petites brumes au dessus de l'horizon: en plissant les yeux on distingue nettement des sommets enneigés. La corse. Et dire que tout ce que j'avais réussi à voir jusque là, c'était l'angleterre...

Vocabulaire


Il nous arrive, à l'Homme et moi, de nous perdre dans d'interminables discussions à orientation sémantique. ...On fait du vocabulaire, en confrontant les images que nous évoquent certains mots: régionalismes, influence familiale, laisser-aller, bref, plein de trucs viennent nous polluer le langage...Par exemple, sur la question des chaussures d'intérieur. Celles que l'on enfile pour éviter de se balader "à pied de chaussette". Je dis que "chausson", c'est, outre une calzone, un genre de chaussette en plus épais, mais en tous cas, un truc dénué de semelle, il trouve que "pantoufle", ça respire la charentaise, et ça choque son oreille délicate, "mule" n'est pas assez générique, "tatane" c'est réservé au clown...du coup on a adopté "ski". Et moi, je laisse tomber mes bottes ('tention les cuissardes) au pied du lit chaque soir. Pour éviter les pièges du vocabulaire.

Ma ptite bibliothèque



En feuilletant les magazines de déco, j'ai regardé d'un air navré les bibliothèques. Toute cette accumulation égoïste de pages! bibliothèques vitrines, pleines des livres qu'il "faut avoir", bibliothèques cimetières des livres qu'on a lus et pas jetés, bibliothèques propriétaires, c'est moi qui l'ai lu.


Benoît du Bruit des hommes disait, mes livres, je les prête, je les distribue (pas que ceux qu'il a écrits, hein), et ce qui me fait le plus plaisir, c'est qu'on ne me les rende pas. Parce quelqu'un les a à son tour prêtés. Un livre, c'est une source immense de plaisir, faisons en sorte qu'il ne soit pas solitaire. Le plaisir se décuple lorsqu'il est partagé. Moi, je rêve de bouquins qui s'enrichiraient au fur et à mesure de leurs lecteurs, de tout ce qu'ils ont procuré aux précédents. Evidemment, ça irait de paire avec les taches de gras, les miettes et les grains de sable, mais, au moins, on aurait dans les mains un objet chargé. De valeur ajoutée.


Poids léger, d'Olivier Adam. Ils étaient plusieurs Adam sur la table. J'étais dépitée, je venais de rater la vie en sourdine. Du coup, j'ai éprouvé le besoin de me consler avec une valeur sûre. J'ai dit "lequel me conseillez-vous?" Elle a répondu sans hésiter "celui-ci". J'ai dit "Pourquoi?" (le suspens est insoutenable, n'est-ce pas? "Parce que l'autre, je ne l'ai pas lu". Quand je lis Olivier Adam, je suis toujours un peu gênée. Moi aussi, je suis la soeur d'un Olivier. Mais, je ne pense pas avoir inspiré de tels sentiments à mon frère, bien que nous ayons été très proches à une époque.


Pas la peine de vous raconter l'histoire. Je vous laisse juste découvrir ceci: et pour ceux qui n'ont pas la chance de posséder des lunettes flambant neuves, à la page suivante il est écrit "un coup de latte, un baiser". Bashung.


C'est tellement vrai.

jeudi, janvier 08, 2009

De l'autre côté du lit


une 'tite comédie gentillette écrite il y a qqs années par le célèbre "docteur Aga", et qui a circulé dans notre tournante, du temps où je 'adonnais à ce genre de pratique. on l'a toutes l'eue (!), un peu dédaigné sans bouder cependant notre plaisir de lire 237 pages de magazine féminin sans pubs, et maintenant le vla sur écran. Avec not' copaiiiiin Danychti. Et pis Sophie. On avait toutes son âge ou presque, quand on vu la Boon. Alors, un tour au cinoche, histoire de constater comment avec un bon maquilleur on peut éradiquer les ravages du temps. Qui passe.

Ki ché qui eul'a vu, commin qu'chéto?

The Love Album


Je l'ai glissé dans mon mange disque à roulettes. J'avais lu les critiques pas très élogieuses, mais moi, je l'aime bien la fille. Des chansons qui vous évoquent des cantatrices de la trempe de Joelle, du groupe Il était une fois, une voix volontairement pas travaillée, son côté françoise Hardy? Mais qui sont ces mamies dont tu nous parles Arlette? Un jour, on se fera un petit apéro devinettes: et là, elle se fout de la ...de qui? Faudra juste l'inviter elle, pour qu'elle nous donne ses réponses. Parce que des chanteuses sans voix qui sussurent des textes niveau rédac de CE2...y'en a un paquet!
Moi, j'aime bien Elle me plaît. ...

Clin d'oeil


Il peut pas s'empêcher

Avant, papa lisait son journal dans le fauteuil en fumant la pipe, charentaises aux pieds. Maintenant, on chausse ses skis, sa souris, et caresse la roulette. De temps en temps, une réflexion...tiens, ce titre, par exemple:" Ce que les femmes peuvent apprendre aux hommes" (rubrique management, je précise). Commentaire à voix mâle...ben, ça doit pas être long comme article, ça.

Un département qui porte bien son nom


Désolée pour la banalité du titre. Ce billet est à vocation touristique et pédagogique. Imaginer le ton de Lucien Jeunesse, et s'entendre dire: la mer au sud, les montagnes enneigées au nord, le tout sous un climat d'une douceur qu'elle serait angevine si elle n'était méditerranéenne. Alpes, parce que la neige, maritime parce que le pin, et le cyprès à la coupe de cheveux phallique, c'est pour engraisser les jardiniers locaux.

Les ptites zannonces d'Arlette




La dame qui a égaré son soutien-gorge dans les buissons du parking face à la boulangerie peut aller le récupérer. Il lui suffit de se garer à côté, d'ouvrir sa portière et de tendre la main. Il est resté pile où le monsieur qui le lui a retiré l'a laissé tomber par sa vitre. Ce monsieur devait être particulièrement captivant pour que la dame en oublie de récupérer l'intégralité de son costume.


J'aime bien tomber sur des petites scènes (torrides) de cet acabit...je me fais mes ptits films éroticomiques (à petit budget!) et je souris comme une ravi au volant de ma souris.

mercredi, janvier 07, 2009

Le jour où tout commence.


Ce midi, j'ai appelé mon architecte. J'ai dit "Bonjour Mr F., je vous souhaite une bonne année". Il a répondu "Merci, madame L., je vous annonce une bonne nouvelle: votre permis est accordé". J'ai dit "Chic alors!".
Alors, fidèle à mes recommandations nouvelantesques, puisque c'est une bonne nouvelle, je la partage avec vous. Attendez-vous à des billets dignes de "Vous plaisantez, Madame Arlette!"
Et aussi, avis à vous-qui-me-lisez l'oeil collé au trou de serrure et qui me voulez du mal: je ne m'avis-lirai pas à vous imiter ou essayer de vous surpasser. Vous êtes déjà sacrés champions du pire. Quel titre! Continuez à décocher vos flèches empoisonnées, si cela vous procure du bonheur, elles me passent très loin au dessous des orteils.

dimanche, janvier 04, 2009

Carnet rose


Alice et Arlette ont la joie (pas terrible, l'auxiliaire, mais bon...) de vous annoncer la naissance de http://brunetteaparis.blogspot.com. Sisisi, i paraît que les brunes etc etc...en tous cas, vous allez faire des économies sur l'officiel des montres et vous n'aurez même plus besoin d'aller à Drouot pour les bons plans. Tout sera servi sur un plateau. Y'a d'la faute d'orthographe garantie, des recettes de strudel diététique que vous pouvez recycler dans votre boîte à outils, et pis des gaffes de Brune, racontées par leur auteur...(réac, Arlette, elle accorde pas).

A l'ancienne...


et là, toutes les afficionada de la centrale vapeur sont vertes.

jeudi, janvier 01, 2009

Au gui l'an neuf

Bonne et heureuse année à tous! Même aux méchants, oui, oui, vous avez bien lu!
Pensez que, passé ce premier jour de l'an, au delà du mécanique "meilleurs voeux", il y a quelque chose de plus fort: le souci de l'autre. Pensez que, lorsque vous partagez avec ceux qui vous entourent, de près ou de loin, famille, amis, connus, inconnus, vous distribuez une partie de votre bonheur SANS EN PERDRE une miette au contraire! Vous découvrez un endroit magnifique? Parlez-en à vos amis. Vous recevez un chouette cadeau qui vous fait plaisir? Dites-le autour de vous (j'ai pas dis pétez-vous la grave). Vous êtes en forme? Faites-en profiter les autres. Rangez vos égoïsmes petit-bourgeois grippe-sentiment sous votre matelas, et partagez, partagez, partagez...
Bon, partagez, s'entend. Lucette s'est fait rater la permanente: faites-lui plutôt un compliment sur l'épilation parfaite de sa moustache. Je sais, c'est dur de ne pas s'exclamer "c'est quoi cette choucroute? haut et clair, piour le cas où personne n'aurait remarqué...Patoche a dit un truc pas sympa, dont vous pensez qu'il se référait à Bubulle, ben, gardez-le pour vous. Si ça arrive quand même aux oreilles de Bubulle, ce n'est pas vous qu'on épinglera pour perfidie.
Et puis faites quelques bonnes actions: achetez un calendrier aux pompiers sans vous dire que comme cela, ils ne traîneront pas la prochaine fois que vous les appellerez au secours, appuyez un peu sur le champignon entre Valbonne et Roquefort, pour pas obliger les gentils à doubler dans des conditions de sécurité limites, saluez le gardien au portail, pas seulement quand il vous évite de sortir de sortir le bras pour taper le code...
Bref, soyez chrétien, citoyen, regardez autour de vous, et dites vous que le monde tourne avec vous, pas autour de vous.

mercredi, décembre 31, 2008

Y'a pas d'âge...


..pour jouer à l'espion. Je me souviens de mes premiers talky-walky, quand les niffons n'existaient pas encore. On disait "tu me reçois?" et l'autre répondait: "je te reçois 5 sur 5".

Ben, c'est toujours en vigueur, 30 ans après. Y'a que les expressions de djeuns qui disparaissent.

Pour votre inculture perso, voici la dernière en date: ça gère.

Pudiquement je tais celles que Fils Aîné rapporte de ses camps scouts...

Arlette aide son prochain


Ce matin, j'ai pris ma souris et les 2 numéros 2 sous le bras pour une 'tite virée shopping dans ma ville à boutiques préférée. La souris connaît désormais les meilleures places du Gray d'Albion, que c'en est un vrai bonheur.

Me vlà donc dans la boutique Arthur, en train de recueillir les commentaires de mon ado précoce "qu'est-ce qu'ils sont ringards ces calbutes!", quand le client occupé de choisir un couvre-fesses s'est mis à poser des questions épineuses au vendeur. Différence entre ceux-là et la coupe américaine? Et les mous et les coton? Il avait pourtant bien compris l'intérêt du "suspensoir intérieur", mais la découpe des fesses le laissait perplexe. Comment expliquer à mots choisis que ça rentre pas dans les fesses quand on se baisse?

J'ai su.

Un grand merci à Marie-Brune qui a fait entrer cet accessoire de qualité dans ma vie. Elle a, en son temps, beaucoup parlé de goupillons, mais c'est autre chose qu'elle offre, quand elle fait des cadeaux...

Mot de Bambin


Ho, mon chaton! Regarde, une piste de luge pour glisser! (oui, je les appelle mes chatons, parce que je déteste cordialement les chats) (pour glisser, parce que les prends pour des neu-neus).

Mais non, c'est une piste de fesses! (je les élève à la dure: privations et mortifications)

La maison des Clémobils


On aurait pu choisir de l'acheter en plastique, de toutes les couleurs, mais la crise immobilière n'ayant pas encore touché le pays de Clémobils, il ne nous serait plus resté de sous pour la meubler (ni l'habiter...).
Alors, oui, on s'est dit "assumons notre vocation de constructeurs" et construisons-là à partir d'un matériau qui profuse dans notre logis! Vous pensiez à des cannettes de bibine vides? Peuhtits joueurs!.
Interviewés nous nous sommes laissés allés à répondre que, oui, nous envisagions la création d'une ville, recyclant notre crèche en église/école, façon Petite maison dans la prairie. Histoire de réconcilier le clergé et l'état...

Arlette et son Seigneur


Seigneur, je veux te choisir tous les jours...

lundi, décembre 29, 2008

Arlette et son sapin monochrome

Quand on démarre une nouvelle vie, on part avec peu de choses. Un vieux frigo qui reprend du service, un canapé horr...ange (et inconfortable), quelques couverts dépareillés, mais pas de carton de déco de Noël. Vous savez, ces magnifiques objets bric-à-brac qu'on ne se résoud pas à jeter à chaque démontage d'arbre, parce que ça coûte des sous ces merdouilles-là, et que, malgré tout, on trouve ça très beau, un père Noël perché sur son traîneau, des boules brillantes de toutes les couleurs, des guirlandes bien poilues qui vous recouvrent le plastique de l'arbre...

Du coup, devant cet océan de possibilités, nous avons décidé de nous le construire pile comme on le rêve, notre sapin. Pas subir la dictature de la tête de gondole à Auchan (mon Dieu que je hais cette enseigne!). Pour commencer, se procurer l'arbre. Travail d'homme, ça. Ensuite, expliquer aux enfants, que, ben, les décos...on va les fabriquer, hein? A quoi servirait la pâte à sel, sinon? Ensuite, la quête de la guirlande clignotante transparente. Introuvable, donc bon goût assuré. Confirmation dans la bouche des enfants: elle est Mo-che ta guirlande, elle a même pas de couleurs. Après deux semaines de travail manuel intermittent, nous sommes arrivés à une oeuvre d'art quasi monochrome, tout en légèreté et transparence, délicatement clignotante (Galeries Lafayette) et argentement givrée.


Et vous savez ce qui me ferait plaisir? C'est que vous confirmiez qu'effectivement, il est moche...


Arlette et le gros Cha-chat


Des années de conditionnement anti-fashion-victimization. Spiderman? Connait pas. Blanche-neige? Oui, mais pas sur les chaussettes. Power-rangers? Un jeu pour la cour de récré. Tout au plus on-t-ils eu droit à un crocodile brodé sur un tee-shirt par-ci par-là, un très sage voilier, ou un sigle façon équipe de cricket sur un polo de rugby.

Tout ça pour finir avec un coussin Dofus dans les bras. Comme si, ils n'avaient pas plus important à transporter en TGV...

Ma collection de chaussettes résilles restée chez papa-maman, par exemple...

Tugescences sapinesques



Le père Noël n'est pas loin...
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mercredi, décembre 17, 2008

un doigt de finesse...

piqué chez Gizmodo.fr:
Un doigt de finesse pour démarrer sa voiture
Il fait sombre. Il y a une boîte. Elle vous invite. Vous mettez votre doigt dedans et vous repliez « votre index vers vous comme si vous demandiez à quelqu’un de s’approcher ». Bravo, vous venez de démarrer votre voiture.
Deux étudiants, Zhao Wencai et Li Zhoumu, ont inventé cette interaction homme-voiture gestuelle et ils l’ont présenté au troisième salon de la sécurité routière Chine-International. Non seulement votre voiture est heureuse que vous la démarriez, mais en plus vous pouvez aussi mettre votre majeur dans la boîte et le poser sur un scanner d’empreinte digitale pour connaître votre taux d’alcoolémie. Une autre utilisation possible est un système de sécurité : la voiture refusera de démarrer tant que le doigt n’appartient pas à un des conducteurs enregistrés.

une interaction vieille comme le monde. Je vous laisse aller fouiner chez Giz pour trouver la photo qui va avec...

mardi, décembre 16, 2008

Vous en crevez d'envie...


pas vrai?

Arlette et Tonton


Dans mon pays des Cayennes, la DDE prend un malin plaisir à vous faire faire des kilomètres inutiles. Ajoutez à ça que quand c'est Lui qui conduit, je suis subjuguée, et rien de ce qui se passe en dehors de ses mains ne m'atteint, et vous avez le tableau complet de la blonde perdue au volant de sa souris. Sans compter qu'un sens de l'orientation développé en plat pays ne vous sert strictement à rien: ici, il y a des obstacles inattendus: quand c'est pas le relief qui vous joue des tours, c'est un golf (p...y'en a!) qui s'interpose inopinément entre vous et votre destination convoitée. Je ne parle pas des routes opéaïsées par des particuliers soucieux de préserver leur tranquillité.

Une solution s'imposait: Tonton. Il m'a dit: "tu veux la voix de Simone (en voiture) ou de Jacques?" Je pressentais les incompatibilités intuitives façon Blackberry. J'ai dit Jacques, histoire de ne pas être trop grossière...Il a déjà mis mon répertoire d'injures à rude épreuve...En gros, j'essaye de masculiniser tout ce qui me vient naturellement au féminin. Parce que si j'avais choisi Simone, je n'aurais pas exercé de la sorte mon vocabulaire.

C'est stimulant, la conduite assistée.

Collection


depuis que j'ai mon babysitter caressant au fond de la poche (sur la fesse, en fait...) j'ai une irrésistible envie de photographier des tas de trucs zinsolites. Là, c'est ma collection de minis. Il était environ 13h, dans le parking du Gray d'Albion. Sur le coup, je me suis dit "mais ils l'ont fait exprès. y'a un congrès..." Faut juste croire que la rombière cannoise de base n'a aucune personnalité.

Mais où va le monde!

Je vous fais un copier coller d'un billet que j'ai reçu par la poste...y'a rien d'Arlette là dessous. Sauf l'envie de vous faire réfléchir.
A Dubaï on ne porte pas de tongs, on refroidit le sable…
Avouez que ça vous manquait un peu d’exubérance à la Dubaï. Cette fois-ci, c’est l’hôtel Palazzo Versace qui aura droit à une plage réfrigérée, oui madame.
La petite plage gardera les petons boursoufflés de mémère au frais en pompant l’air chaud à travers une série de tubes disséminés sous le sable. Les températures de 110°F (plus de 43°C) ne risqueront ainsi pas de rebuter la Jet Set. Des ordinateurs reliés à des thermostats surveilleront et ajusteront le système.
Le propriétaire de l’hôtel, Soheil Abedian, qui peut se targuer du titre honorifique de “Mec qui sait exactement pour quoi les riches sont prêts à payer le prix fort”, parle en ces termes du projet:
“Nous allons aspirer la chaleur du sable afin qu’il reste suffisamment frais pour pouvoir s’y allonger. C’est le genre de luxe que les gens au top réclament.”
Les gens au top! On imagine que la clientèle sera exclusivement composée de pilotes de Formule 1 et de présentateurs télé, donc. L’hôtel doit ouvrir ses portes l’an prochain ou début 2010.

lundi, décembre 15, 2008

Laurence

On s'est rencontrées sur la plage. Une fille magnifique. Grande, blonde, sportive, sexy, souriante, pas bêcheuse pour deux sous, un éclat de rire au bord des lèvres. Elle dormait au soleil, la tête sur son sac de sport. Son portable a sonné, elle a ouvert un oeil. Autour d'elle, tout le monde semblait l'adorer. Elle s'est excusée en rigolant s'être endormie. Elle bossait pour une compagnie maritime. Un genre d'hôtesse de l'air, mais en bateau. Elle débarquait de 48h de bord. Et elle venait de jouer au tennis. Devant nos mines admiratives, elle s'est une fois de plus écroulée de rire. "Ta tête c'est rien à côté de celle de la fille que j'ai battu ce matin. Elle se préparait intensivement depuis une semaine, régime 10h de sommeil et pâtes, moi, j'avais fait la fête à bord et je marchais au dessus de mes baskets" Et alors? 6/3 6/2. La pauvre.
Ne me demandez pas pourquoi je pense à elle, là maintenant, tout à coup, au milieu des papiers dorés des papillottes philosophiques.
Peut-être parce que des filles comme elle, c'est une chance de les avoir croisées.

Philosophie en papillottes


Noël, c'est pas que de la spiritualité et des indigestions en perspective. C'est aussi l'occasion d'aborder des thèmes philosophiques importants et de nous faire réfléchir sur le sens que nous donnons à nos vies.

Et ce n'est pas par hasard que des groupes réputés pour leur implication dans le dévelopement de la pensée positive (Monoprix) se penchent depuis des générations sur le problème, ayant à coeur de véhiculer des prétextes à penser.

On connaissait les célèbres gaufrettes à message, voici revenu le temps des papillottes. La fameuse et inimitable papillotte Révillon. Pendant qu'elle fond dans votre bouche et que vous vous dites "merde, c'est toujours aussi mauvais ces trucs-là, mais pourquoi je l'ai embouchée?", votre cerveau se met en branle. En fait, c'est ça qui vous attire: la maxime intérieure.

allez, hop! une petite, histoire de ne pas être venu pour rien!

"La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit"

Moi je dis: les rêves, vaut mieux vivre dedans. Comme ça, on s'en fout de leur taille. Et ce qui me fait doucement rigoler, c'est que c'est Oscar Wilde qui a pondu cette vignette. Pas plus sage qu'Arlette, çui-là. Encore un adepte du "fais comme j'dis, pas comme j'fais".

Arlette, Cali, un instrument.



"Je ne te reconnais plus, ton allure et tes faux seins, quand tu descends notre rue...tu écoutes le jazz, maintenant, juste pour être acceptée, dans ce genre de soirée..." Là dessus, on colle la voix de Cali, son accent perpignannais, des hanches qui ondulent déjà, même en voiture, pénible dans les virages...

Ils sont montés sur scène. Elle, pieds nus derrière son piano, lui sourire colgate, torse bombé, assurance gonflée à bloc. Je l'ai immédiatement détesté. Jusqu'à ce qu'il l'enfourche et la fasse vibrer. Réaction immédiate: là au fin fond de mon ventre, au niveau des reins, un truc qui vous scotche à la chaise, comme la poussée d'une voiture allemande qui roule trop vite dans la nuit. Oublié le sourire trop large, le torse trop bombé. Restait juste les sensations.


Ce qui est sympa, dans cette région, c'est que les musiciens y viennent volontiers. Beaucoup plus qu'à Bar le Duc, ou Orléans. Du moins, il me semble. Allez savoir pourquoi?


Ryoko Nuruki et Marc Peillon.

dimanche, décembre 14, 2008

Les clins d'oeil d'Arlette. La solitude

La solitude est un truc vache qui vous tombe dessus à 40 ans. (38 pour les blondes malouines). Vous avez une vie bien établie, une cheminée avec les bibelots qu'il faut dessus, des bambins polis et bien élevés, deux voire trois dîners par semaine, des tas de copines à la sortie de l'école, pour le thé, le café, le golf, le tennis...Et puis quand vous courez sur la plage, en lycra sans culotte, vous vous apercevez que votre cerveau fabrique des trucs bizarres, et de plus en plus vite. Un peu comme les plaquettes qui disparaissent de votre sang, quand tout commence à sentir la fin. Vous vous sentez très légère et détachée de tout. Comme planant au dessus des vies, avec un recul et une maturité extraordinaires. Des tas de trucs vachement bien tournés à exposer au monde entier, mais personne qui soit vraiment prêt à l'écouter. Les pensées des autres, ça fait peur et ça dérange. Des fois que ça soulèverait des questions chez nous. Voire des remises en question. C'est pas nouveau, tout ces trucs qui vous occupent les méninges. ça date pas d'hier. Sauf que hier, d'autres préoccupations les cachaient (c'est Montessorien, ça) : installer son siège de calife quelque part, devenir le roi de sa spécialité (le saumon mariné), rentrer enfin dans un jean taille 12 ans...que des trucs essentiels. aujourd'hui, tout ça c'est pipi de chat. On a besoin de communiquer. Oh! on a bien des tas de trucs pour le faire: des potes sur les doigts des 2 mains, des téléphones avec/sans fil, plusieurs, un sur chaque réseau, des adresses mail, un peu partout, des pseudos, des conjoints qui remplissent l'espace à certaines heures, le frigo à d'autres, le lave-vaisselle...mais personne qui soit vraiment prêt à prêter son oreille. Personne devant qui on puisse enfin se déshabiller, sans paraître ridicule. Sans faire détourner le regard d'un air gêné. Alors, on écrit. Dans sa tête d'abord. Puis sur son clavier. Sur la toile. On se dévoile. On fait des noeuds. Et là, je vous la fais Carrie Bradshaw à mort:
Et si toutes ces épistoleries n'étaient finalement que le déversoir de nos solitudes zurbaines et quarantenaires?

samedi, décembre 13, 2008

Un sapin, une crèche.


C'est Noël. Parmi les 6 monstres, seul le tout petit est encore nimbé de l'innocence de l'enfance. C'est en partie pour cela qu'on a sacrifié à la tradition du sapin. Puis s'est posée la question de la déco de l'arbre. Plusieurs heures de recherches actives pour dénicher la dernière guirlande électrique non-multicolore aux Galeries Lafayette. Affronter les récriminations enfantines "nous on voulait une multicolore. C'est plus joli. Ta guirlande blanche, elle est moche!" Et les décorations, elles sont où? Ben...nous, on n'en a pas. On va les fabriquer. Pâte à sel. Emporte-pièces à sablés. Bombe argent. Fil de fer et perles azurées. L'arbre est glacial à souhait. Tout à fait moi.




Et pour la crèche? une caisse de pinart vide, deux morceaux de cagette, et roule ma poule. On les attend de pied ferme, les pèlerins. Je leur ai même concocté une petite installation électrique de derrière les fagots...qu'il n'y aura pas besoin qu'une belle-mère pédale dans le garage, pour l'accouchement de l'an zéro.

Le petit b...d'Arlette

Attrapper des images dans son zoom, et les regarder ensuite, décortiquées par un oeil non complaisant. J'ai connu une coloc qui composait soigneusement un savant fouillis d'objets choisis, qui pour indiquer tel trait de personnalité, qui pour donner d'elle telle image...ça fonctionnait plutôt bien. Je me suis toujours refusée à de telles mises en scènes. Tout au plus, d'un coup d'eil circulaire, parfois, j'élimine du décor les objets indésirables qui jurent. Mais si on est cohérent, il est rare d'y avoir recours. Bien sûr, il y a bien l'énorme canapé orange sur lequel on ne trouve pas de position confortable. Mais il est devenu objet de dérision, et le jour où il partira à la benne, on s'ennuiera peut-être devant la perfection du décor. Le raffinement inné, c'est pas facile à assumer au quotidien.

Mon bébé avec un casque


Il disait "quand je serai grand, je voudrais être éboueur." C'était sa conscience écolo qui parlait. Il était fasciné par le tri sélectif. Ensuite, il a dit "je serai ophtalmo". Déjà, on approuvait un peu plus. Alors, pourquoi le casque?

Je lui ai offert un petit frère


De temps en temps, on fait un geste symbolique. Qui coûte. Je l'avais acheté le 18 aout 1998, dans une maroquinerie près de la grand'place. Il m'avait fallu moins d'une seconde pour le décider. Un tout petit réticule minuscule, porte monnaie vert pomme, orné de la feuille dorée d'Inès de le Fressage. Je l'ai caressé au fond de mes poches pendant 10 ans. Tous les camelots du marché de la place Turenne le connaissaient. Il faisait partie de moi. Et puis, à force de servir, le cuir était devenu poisseux. Son heure avait sonné. Un matin, sous ses yeux, je l'ai jeté à la poubelle. Comme un cadeau, je lui ai offert un petit trait supplémentaire sur mon passé. Fanfaronne. Regarde, moi, je jette.

J'ai vainement cherché à le remplacer à l'identique. Aussi doux. Aussi petit. Aussi visible au fond du sac. En vain. Alors, j'ai fait un choix raisonnable. C'est pas le coup de foudre. Mais globalement, il remplit bien son office. Et puis, qui sait? Avec le temps, il va s'assouplir...

Arlette Avent


Un peu de spiritualité, que diable, en ce temps de l'Avent! Mieux que dans les tiroirs des chambres d'hôtel aux states. Une édition Pléiade. Hé, mais c'est que ça coûtait 250 balles en son temps...alors, pensez-vous, avec les 33% de hausse dus à l'€...la spiritualité devient inabordable.


Même quand elle n'est pas présentée en flacon...

FX


Juste pour rassurer Brunette. Non, ma chérie, je n'en suis pas au point d'acheter mes sacs chez Franprix. Maisbon, comme dit une autre brune, c'est pas fun, ton sac. Non, ma poule, je suis pas une fille fashion. en apparence. Parce que si on creuse un peu...

Les chaises de ma mémé

Quand j'ai quitté Malo cet été, j'ai vidé la petite maison de la rue Angellier. J'ai donné à qui voulait, jeté, entassé chez papa-maman, et déposé chez Dépoland ce dont personne n'avait voulu. Au fil des mois, je reçois des lettres chèques. Celle-ci doit être la dernière. Lot de 3 chaises chêne. Vendues 40 €. Après déduction des commissions et frais, il en reste 19,30 €. Je revois la fierté de ma grand mère lors de l'acquisition de ces fameuses chaises. lourdes et massives, presque impossible à remuer. elles venaient en remplacement des magnifiques chaises de formica jaunes, que même les plus grands designers top tendances n'arrivent même pas à imiter. Ces chaises qui m'avaient servi de support quand j'ai fait mes premiers pas. Mes premières escalades. Puis tout le reste. Les mercredis après-midi devant Scoubidou et les Fous du volant. Les vendredi soirs - Au théatre ce soir-, les enfilages de perles, les tricotages de chausson de poupée...19,30 €. Une bouteille de champ ordinaire. 4paquets de clopes. 7 péages pour Nice. Une demi journée de parking en centre ville. Les chaises de ma mémé. J'aurais jamais cru qu'un chèque m'aurait tiré des larmes.

jeudi, décembre 11, 2008

Arlette et ses sueurs froides


Depuis que les sommets scintillent dans l'azur pur et calme du ciel sans nuage...violons...y'a pas, ça démange. Tout commence par une petite phrase anodine, attrappée au vol "Isola a ouvert", se poursuit avec des réflexions "de toutes façons, il fallait des chaînes pour y monter le week end dernier", et évidemment, à chaque fois qu'on lève les yeux et qu'on se laisse éblouir par elles (les montagnes zenneigées qui dominent la mer d'un bleu azuréen), ben, ça démange. Sauf que, la première réaction d'Arlette à l'idée d'une journée de ski fut une espèce de liquéfaction blêmissante (intérieure). La question du moment: vais-je encore rentrer dans ma combinaison? Trois jours que je me dis chaque matin: essayage. Alors, j'ai morcelé la tâche, pour l'alléger. Premier jour: localiser l'engin. 2ème: l'extraire de son sac de protection; le poser en évidence dans le bas de la penderie. 3ème jour, ce matin, attendre qu'Il soit parti, prendre sa respiration, vérifier la taille sur l'étiquette, se maudire d'avoir pris 14 ans plutôt que 40, approcher la chose, et sans plus réfléchir, comme on se jette à l'eau: l'enfiler. Remonter le zip. Plier les genoux. Pousser un ouf! de soulagement, et se glisser toute guillerette dans la baignoire. Le problème des hommes dont les doigts sur vos hanches vous hurlent que vous êtes jolie, c'est qu'ils vous font perdre de vue que le but ultime dans la vie c'est d'atteindre l'IMC de Twiggy.

lundi, décembre 01, 2008

L'Avent, c'est maintenant.

Après, il sera trop tard.

Arlette et son sac


Quand certaines rêvent voyage au soleil ou cafetière Clooney, Arlette, pragmatique, réfléchit à son outil de travail. Comment être une fille oragnisée, trouver son téléphone du premier coup quand il sonne, et ne pas corner son dossier au milieu du supermarché ambulant qui lui sert de sac?
La réponse est apparue un jour, dans un clignement d'yeux, au coin d'une vitrine. Vous savez, cette vision périphérique, qui vous alerte, quasi inconsciemment du danger qui arrive à 180 moins 2 dégrés...

Il était là. Plusieurs fois, je suis revenue le contempler. L'envisager. Ensuite, je l'ai convoité sur catalogue. Je l'ai essayé avec ma souris dans les différentes couleurs. J'ai fait des listes avantages/inconvénients. Vérifié dans toutes les vitrines cannoises qu'il n'y avait pas mieux adapté. Ou meilleur rapport utilisation/prix. Rien d'équivalent chez Longchamp. Lancel et Vuitton: trop raide. Le Charlotte? Trop mou. Le Birkin? trop cher. La sacoche livrée avec le PC? Pas assez d'anses. Puis, je l'ai essayé. Lui, il a rigolé. Essayé un sac? Ben, voui. J'ai mis toutes mes affaires dedans, vérifié qu'il tenait sur l'épaule, qu'il n'arrachait pas les doigts quand je glisse la main dedans, et un tas de petits détails techniques de ce style. Ta voiture, tu l'as bien essayée...
Le dilemne suivant, c'était le choix de la couleur. Mon coeur disait choco. Ma raison m'a fait choisir le noir. A cause de chaussures argentées.