2,50 mètres de table dans une pièce de vie vivante...ça engendre automatiquement un importantn stockage d'objets divers qui n'ont rien à y faire. Les différents propriétaires de tout ce joyeux et récurrent petit bordel restant sourds aux appels à débarassage, j'ai dû me résigner à mettre en place Le Sac. Grande contenance, marque "mes trésors", pour marquer ma volonté de ne pas l'assimiler à une poubelle, Le Sac se remplit de tout ce qui traine sur-sous et autour de ce meuble multifonction qu'est Notre Table.
Concept à faire breveter.
jeudi, juin 19, 2008
mercredi, juin 18, 2008
mardi, juin 17, 2008
Arlette au club med

Depuis que j'ai changé de croisette, voici le dialogue auquel on finit toujours par aboutir, avec ceux de la France d'en-haut:
- t'habites où exactement?
- Au Rouret
- ? ?? Hein?...
- en fait, si on traverse le chemin, on est à Opio.
- Ha! Oui, je connais! Mon beau-frère y va tous les ans.../ J'y suis allée l'année de la naissance de X.../ J'ai des supers souvenirs là bas...etc, etc...
Pour tout vous dire, Opio est un charmant village perché sur une colline. La carte postale parfaite. Pour toute animation: un petit "Champion" (bôcoup plus petit que celui de Malo), une pharmacie, une station service, un virage où Coluche a péri, il y a déjà fort longtemps.
Mais pourquoi donc tout le monde connaît-il OPIO?
A cause du Club Med.
C'était jeudi. Une journée bizarre. Riche de tas de choses. De rencontres, d'émotions... Ce genre de journée où même la lumière est différente. J'ai glissé mon sonopod dans la poche de mon corsaire, enfilé mes sandales en argent, et je suis sortie dans le jardin. Puis dans le chemin. C'était agréable de marcher dans la douceur de la fin d'après-midi. J'ai papoté avec le monsieur du coin, celui dont le beau père cultive le potager, et qui a perdu sa femme. Que son chien en est tout chagriné depuis. A la croix, j'ai pris à gauche. Découvert des merveilles de murets en pierres de taille. Des bijoux de portails en fer forgé. Des allées d'oliviers, des clapotis de piscine, des murmures de bon voisinage. Arrivée à la départementale j'ai levé les yeux vers la tour. Quelques minutes plus tard, du même pas tranquille, je pénétrais dans l'enceinte hautement gardée, avec Bashung et ses secrets de banquises dans les zoreilles. Le moment rêvé pour décrypter les textes fouillés du type qui sait qu'il courrira moins, un jour. Les flûtes tintaient déjà sur l'esplanade. Le traiteur s'activait. Les tee-shirts print gris argent manquaient en taille Arlette à la boutique, le soleil déclinait sur l'oliveraie, la piscine débordait vers le cap d'Antibes, et le prof de golf rodait ses effets sur une jeune femme tout à fait charmante. Vous saisissez le tableau? Pas encore écoeurés par ma prose sirupeuse? Tout à coup une envie impérieuse de bulles m'a assaillie. J'ai alors constaté avec horreur combien je me sentais dans mon élément, ici, au milieu des cinquantenaires discrètement griffés de l'avant-saison estivale, alors que je faisais figure d'extra terrestre le matin même, au forum opportunité-emploi de l'Anpe. Que des 4 géo qui blagaient à l'entrée, aucun ne m'avait demandé ce que je venais faire là-haut. L'hôtesse de l'Anpe, oui.
Je suis rentrée en flottant. Il restait des bulles au frigo.
Elision typographique
Visiblement, dans la classe de Moustique, on a travaillé la description et les attributs de la personne. (nan, pas sa carte gold, sa bagnole et ses pompes en veau crispé)
Description physique, métier, loisirs, avantages différentiels qui font de vous un être unique...
Quant à savoir ce qui tient du rêve d'un enfant ou de la réalité...tout n'est peut-être question que de coupes sombres dans le texte...qui initialement devait ressembler à ceci:
Mon papa est grand et fort (normalement tous les papas le sont. Certains plus que d'autres. Il se rase, touts les 3 ou 4 jours, en maugréant. Il déteste les policiers, il travaille dans un grand bureau sans cloisons, sans horaires, et sans jamais se mettre au garde à vous comme dans une caserne, il est prisonné dans des réunions qui durent des heures.
Mon papa à la maison, travaille sur son ordinateur quand je suis malade en bougonnant des gros mots, et quand ça lui pète, il joue de la musique toute la nuit.
Mon papa dit qu'il est le roi des pâtes à la carbonara, mais c'est certainement parce que c'est lui qui en mange le plus.
Questionné au sujet de l'illustration, Moustique a expliqué que ce n'était pas un tee-shirt tunisien, mais une cravate. Là, je le soupçonne d'avoir copié sur le dessin du voisin. Parce que des cravates, ici...j'en ai entr'aperçu quelques unes. L'espace d'une seconde. On a souri. On les a rangées au fond d'un placard, en attendant de décider ce qu'il en adviendrait...
La Patek d'Arlette
14 juin: arrêt brutal en plein après-midi. Il y a encore quelques temps, j'aurais aisément démontré qu'il était plus rentable de changer de montre (urgent besoin de silver versus gold), plutôt que de racheter des piles tous les 4 mois (28€ par an).
Maintenant, c'est moi toute seule que je dois convaincre. Et là, allez savoir pourquoi, tout à coup des failles apparaissent dans la démonstration...
Un petit changement de latitude et tout à coup, on fait des progrès en math.
Brunette's blues
Le Brunette 's blues, certainement. Depuis mon petit cannois suspendu, depuis que ma montre m'a lâchée, Brunette récurre dans ma tête.
Dans Glamour, il y a une page "forme". Bourrée de conseils astucieux. Entre le boot camp 3 (en Belgique) et la vinaigrette à l'eau, "la black-list anti gonflette".
En gros, tous les légumes sont interdits, frais ou secs, crus ou cuisinés, et surtout si ils sont gras. Les aliments gras sont proscrits, donc si vous pensiez compenser votre manque de concombre tomate par des pâtisseries-chips-viennoiseries, c'est fichu. Tout ce qui constipe est à bannir...donc exit chocolat riz carottes compote de pommes gelée de coing bananes (ce serait pas les conseils du pédiatre?) il faut se limiter à 3 fruits crus pas jour (bon sauf banane, fruits secs, pomme et coing...). Un sandwiche? tatata! pas de pain frais ni de pain au son. Tout au plus un petit quignon de pain industriel rassis...Pas de lait, de fromage blanc, ni de fromage à pâte molle...foncez sur le parmesan millésimé, y'a plus que ça de possible, et on évite les boissons gazeuses, les jus de fruits. Dernier conseil: éviter de manger vite et de boire froid.
Mes recommandations: un quignon de pain d'il y a 3 jours trempé dans un fond de whisky tiède, accompagné d'une bonne tranche de bidoche saignante. En espérant que le chapître viande n'ai pas juste été squeezé à la mise en page...
Sympa, la vie Glamour!
Arlette sur la croisette
Il y a bien longtemps de cela, je vous présentais ma croisette à moi. En déplorant qu'elle ne sente ni l'iode, ni le jus haute-couture. Ma nouvelle croisette est bordée de petites boutiques de rêve. Tout est là, sous la main, sans qu'il soit besoin de prendre l'avion et de se frotter à la capitale.
Mais elle sent aussi la frite.
Et l'ail.
Mais elle sent aussi la frite.
Et l'ail.
dimanche, juin 15, 2008
Bonjour Arlette

D'habitude, quand je me déplace en voiture dans la région, je me perds. Trouver le carouf' d'Antibes a été pour moi un jeu de hasard, que je commence tout juste à maîtriser. Une fois sur deux, en sortir ressemble à une partie de pile ou face: je ne sais jamais où je vais atterir. Ce dimanche, une providentielle audition de piano m'avait donné quartier libre. Une tout autre providentielle visite au tabac presse, l'occasion de feuilleter télérama.
Il passait au "star" à Cannes. Sans savoir que le ciné se situait pile entre Paul&Joe et Blanc-Bleu, je suis tombée dessus sans une seule hésitation. Comme quoi (!), le sens de l'orientation, c'est un truc bizarre: ça fonctionne dans le centre ville de Cannes, mais pas dans la zone d'activité du plan de Grasse (un endroit pas marrant du tout).
J'ai abandonné la souris bleue sur la croisette, pas loin du Carlton, (quelle merveille), et me suis glissée dans la salle sombre. Et là, hop, le tourbillon. J'adorais déjà Sandrine Testut, elle m'a fait aimer Sagan. Au fait, malgré son goût déplorable pour les blouses Léopard, la kiki ne se sépare pas de son Kelly...Je suis tombée sous le charme de la diction de Jeanne Balibar, dont le nom est déjà à lui seul tout un programme.
Voilà. Un film, sans gentils ni méchants qui se flinguent. Juste des belles voitures, la vie, la légèreté et le pétillant. Des larmes et de la souffrance aussi. Un film qui ne doit pas passer dans les villes moches, tristes et pauvres. Un film pour le bord de mer. Pour le coup de tête, la fougue et la fantaisie. Fortement déconseillé aux clients de la Caisse d'Epargne, du PEL, et du Codevi.
mercredi, juin 11, 2008
lundi, juin 09, 2008
Tour de France
Mon Bambin total seconde main:
- vélo: brocanté
- veste: Malo-Noémie-Apolline-Ludovic./ converses: millésimées Gauthier-Virgile-Maud./ salopette: Jacadi collection 95./ rugby shirt: Valentin-Ludo. / chaussettes: idem.
Le petite langue tirée dans l'effort ultime: ?
vendredi, juin 06, 2008
Arlette jardine
Un jour je me suis arrêtée net. Je m'en souviens, c'était au pied d'un escalier. Bonne Copine venait de tirer un objet insolite de son sac de voyage (B z'en Plage) Longchamp: une paire de baskets. Ayant retrouvé en partie l'usage de la parole, j'ai bredouillé " tu vas faire du SPORT???"
Meuh non, patate, a-t-elle répondu, c'est mes baskets pour marcher dans le sable et être à l'aise. Et pis au moins, je glisse pas, sur ton fichu carrelage.
C'est exactement ce ton incrédule et estomaqué que le Moustique a employé, zyeux écarquillés, quand il a vu Arlette démarrer la tondeuse et attaquer les 2000m² d'herbe à chardons. " c'est TOI qui va tondre???"
mardi, juin 03, 2008
Record
Il y a environ deux semaines, Fils aîné appelle sa môman pour lui annoncer qu'il a perdu sa paire de lunettes de secours dans le sable...et que, obligé de ressortir ses binocles d'il y a 3 ans, il n'y voyait plus très bien. Surcharge des spécialistes d'une part, départ en retraite de certaine assistante d'autre part, petit manque de prévoyance (toujours avoir un rendez-vous d'ophtalmo sous le coude, c'est comme le paquet de kleenex, ça peut servir), vla votre Arlette chargée de la chose.
Un petit coup de pages jaunes plus tard, me voici au travail.
Premier coup de fil: répondeur.
Secaond: bonjour madame, je souhaiterais prendre un rendez-vous...le lundi 2 juin, ou le mardi 3 au matin.
Lundi 2 à 10h30, cela vous convient?
Z'avez déjà vu ça vous? Sans graissage de quoi que ce soit? Jusqu'à ce que le Dr Géant nous appelle dans la salle d'attente, avec seulement 10 minutes de retard, je croyais que c'était une blague!
Un petit coup de pages jaunes plus tard, me voici au travail.
Premier coup de fil: répondeur.
Secaond: bonjour madame, je souhaiterais prendre un rendez-vous...le lundi 2 juin, ou le mardi 3 au matin.
Lundi 2 à 10h30, cela vous convient?
Z'avez déjà vu ça vous? Sans graissage de quoi que ce soit? Jusqu'à ce que le Dr Géant nous appelle dans la salle d'attente, avec seulement 10 minutes de retard, je croyais que c'était une blague!
lundi, juin 02, 2008
Stage de printemps
Fils Aîné, d'un coup de TGV, est descendu se faire souffler les bougies chez môman. Mais attention, chez Arlette, pas question de se la jouer farniente: on travaille dur. Et, nostalgie nostalgie, vla pas que mon grand nous fait des reprises de Téléphone! Ah...nos 14 ans...Cendrillon et Argent trop cher. La roue a tourné.
Merci les copines!
vendredi, mai 30, 2008
Location vacances Malo les Bains

pour jouer à fond les mots clés: maison meublée location vacance plage mer Malo les Bains jardin calme, garage, 4 chambres, juin, juillet, août, semaine quinzaine.
Je mets ma maison en location saisonnière pour l'été. Faire passer le message auprès de tous les amoureux de la plage qui souhaitent venir y passer des vacances...confortables!
photos disponibles en cliquant sur ce lien:
I had a dream...

il m'a fallu attendre 40 ans pour le réaliser. Cueillir les cerises de l'arbre de mon jardin et en récolter tellement que pour ne pas les gâcher je serais obligée d'en faire des confitures.
Comme quoi, y'a pas que la soie et le cachemire qui émeuvent les zarlettes. Des petits plaisirs tout simples, des rêves de toute une demie vie qui se réalisent enfin...
Ma maison est en cartons.

Cartons.
Tri.
Poubelle.
Tentation de différer encore.
Petits morceaux de vie et d'histoire à soi cristallisés dans des objets anodins.
Papiers, mots doux, photos, pochettes d'allumettes, tickets de ciné, de caisse...
Il a dit: "mais qu'est-ce que tu vas faire de toutes ces merdouilles?"
traduction: "laisse le passé là où il est, et coupe ces fils qui pourraient t'empêcher d'avancer. Auxquels tu serais tentée de te raccrocher les jours de blues nostalgique..."
Alors, j'ai jeté. Les photos, les tickets, les agendas, les carnets à secrets, tout ce petit foullis que j'aurais pu enfouir dans un énième carton, en attendant une autre occasion.
Finalement, la plus belle des déclarations, c'est pas une phrase ampoulée, prononcée genou en terre, gants beurre frais, et regard langoureux. C'est juste un carton qui part à la poubelle.
Un instant suspendu
...je me suis glissée près de lui. J'ai respiré sa peau, là, au creux du cou et, les yeux fermés, je me suis laissée remplir de son souffle régulier et des petits bruits de son sommeil. J'ai effleuré sa joue, il a remué doucement, ses petits bras se sont enroulés autour de mes épaules et dans un soupir extasié il a murmuré: "je t'aime".
mercredi, mai 28, 2008
Arlette à la fête
jeudi, mai 22, 2008
Arlette et les bougies d'Alice.
Alice a wizzé à mort cet aprem...alors que j'entamais une sieste...et là, papoti faisant, j'ai découvert avec HORREUR que je m'étais trompée sur la date de son jour à bougies. Persuadée qu'il s'agissait du 23 (tjs mon problème de calcul et de calendrier), j'ai enduit tout le monde d'erreur par message téléphonique et mail interposé...
Il y a des moments où l'on se sent con. Loin. Et seule.
Il y a des moments où l'on se sent con. Loin. Et seule.
lundi, avril 21, 2008
Plastique et cachemire
Où l'on reparle voiture.
Elle s'est éteinte (!), juste au niveau du parking à téléphone orange. Il faisait beau, pas trop chaud. Juste ce qu'il fallait. Un petit muret de béton providentiellement placé là nous a protégé des véhicules de l'autoroute. Il était environ midi, le sac à en-cas contenait de l'eau, des biscuits, des compotes et une énorme pomme. à 14 h 05, je signais son bon pour destruction. Et sortais ma carte bleue pour régler la taxe de dépollution...Parce que c'est pas tout de griller son moteur, mais il faut payer pour se faire débarasser de l'épave.
Ha! ma bonne dame, plus rien n'est gratuit, en ce bas monde. Perverti.
...sauf peut-être les prédictions lues dans le marc de coteaux du Layon...
jeudi, avril 17, 2008
vendredi, avril 11, 2008
Arlette ne fait plus les courses
L'une des prérogatives des mères (pas les indignes, les autres, les bonnes), c'est de faire les courses. Ce plaisir (corvée pour certaines) consiste à choisir avec amour les vêtements et accessoires que nos bambins porteront, troueront, saliront, déchireront, et que tendrement, nous laverons, repasserons, rangerons, ravauderons...On y met sa patte, on exprime sa personnalité à travers leurs choix...bref, on se fait plaisir en leur faisant plaisir. D'autant plus quand ils sont loin, absents, ou vous échappent en grandissant.
Evidemment, quelquefois aussi, un grand-parent bien intentionné vous retire ce dernier petit plaisir. On remercie le coeur lourd. En se demandant si...mais on le savait, qu'on ne vous ferait pas de cadeau.
N'empêche.
jeudi, avril 10, 2008
Ils sont là.
ça revenait comme un leitmotiv..."quand est-ce qu'ils arivent? quand est-ce que tu vas les chercher? ils seront là quand je reviendrai de l'anniversaire? quand ils seront là, on fera...quand, quand, quand..."
Je ne savais pas si je retrouverais facilement le chemin. Je suis arrivée dans la vallée d'altitude, et j'ai repéré la maison aussitôt. Cherché les signes de vie tout autour. Coupé le moteur. Une petite boule blonde et bouclée m'a souri au détour d'un rocher. Oh maman tu es là! On s'en va dans ta maison. Il s'est assis dans la voiture et a attendu que ses frères remontent de la partie de boules. J'ai chargé les bagages. Les grands m'ont enlacée, puis se sont assis dans la voiture. Monolithiques et indélogeables. Grand-mère a dit, mais vous ne voulez pas goûter?J'ai souri en les voyant installés, j'ai embrassé les convoyeurs, pris place, et démarré.
L'air transportait une émotion qui circulait de l'un à l'autre. Alors, on a parlé météo, tourisme, géographie, souris verte.
Et match de foot.
Je ne savais pas si je retrouverais facilement le chemin. Je suis arrivée dans la vallée d'altitude, et j'ai repéré la maison aussitôt. Cherché les signes de vie tout autour. Coupé le moteur. Une petite boule blonde et bouclée m'a souri au détour d'un rocher. Oh maman tu es là! On s'en va dans ta maison. Il s'est assis dans la voiture et a attendu que ses frères remontent de la partie de boules. J'ai chargé les bagages. Les grands m'ont enlacée, puis se sont assis dans la voiture. Monolithiques et indélogeables. Grand-mère a dit, mais vous ne voulez pas goûter?J'ai souri en les voyant installés, j'ai embrassé les convoyeurs, pris place, et démarré.
L'air transportait une émotion qui circulait de l'un à l'autre. Alors, on a parlé météo, tourisme, géographie, souris verte.
Et match de foot.
mercredi, avril 09, 2008
mercredi, avril 02, 2008
mardi, mars 25, 2008
vendredi, mars 21, 2008
Qui l'a vu? alors c'est comment?
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