Quel bel engin, long, large et trappu, parfaitement tendu vers l'objet convoité: magnifique. Il doit être doux au toucher et en même temps ne pas glisser, la prise en main d'un tel engin doit être un sublime moment de sensualité, et allonger délicatement le zoom doit offrir un plaisir rare. Le doc te comprends...
Le doc savait que la sensualité d'un tel engin, et surtout, la mise en en évidence de l'émoi qu'il suscite génère chez nos bloggeuses une appréhension certaine.
Les filles, lâchez vous, c'est beau, c'est dur, ça s'allonge. Votre doc, cent fois imité, jamais égalé.
"l'appréhension" comme tu le dis ne vient pas de l'engin en lui-même mais bien du propriétaire dudit engin qui peut se révéler être... affligeant, pour rester polie
Je me vois bientôt animant un talk show en troisième partie de soirée à la télé, moi...Et je suis sûre que vous n'êtes pas encore au bout de vos surprises!
C'est drôle, j'ai toujours aimé les appareils photos et particulièrement les zooms puissants. En toute honnèteté, je n'avais jamais pensé au côté phallique de la chose. Merci dochhd de mettre le doigt (si je puis m'exprimer ainsi!) sur des évidences.
Et après on va se demander pourquoi toutes les photos sont floues! Faut pas frémir quand on appuie sur le déclencheur. Et garder la totale maîtrise de l'engin. Qui, je le rappelle, n'est après tout qu'une jolie mécanique sans cerveau. Pratique et commode.
Quel bel engin, long, large et trappu, parfaitement tendu vers l'objet convoité: magnifique.
RépondreSupprimerIl doit être doux au toucher et en même temps ne pas glisser, la prise en main d'un tel engin doit être un sublime moment de sensualité, et allonger délicatement le zoom doit offrir un plaisir rare.
Le doc te comprends...
C'est pas du matos pour bécasse à talons aiguille! Pas vrai le doc? Quelle poésie! Je n'aurai qu'un mot que je te pique: affligeant
RépondreSupprimermême chose que bqmv avec un mot supplémentaire : très affligeant
RépondreSupprimerLe doc savait que la sensualité d'un tel engin, et surtout, la mise en en évidence de l'émoi qu'il suscite génère chez nos bloggeuses une appréhension certaine.
RépondreSupprimerLes filles, lâchez vous, c'est beau, c'est dur, ça s'allonge.
Votre doc, cent fois imité, jamais égalé.
"l'appréhension" comme tu le dis ne vient pas de l'engin en lui-même mais bien du propriétaire dudit engin qui peut se révéler être... affligeant, pour rester polie
RépondreSupprimerDis donc Arlette, après DELON on a LAGERFELD maintenant; quelle classe!
RépondreSupprimerJe me vois bientôt animant un talk show en troisième partie de soirée à la télé, moi...Et je suis sûre que vous n'êtes pas encore au bout de vos surprises!
RépondreSupprimerC'est drôle, j'ai toujours aimé les appareils photos et particulièrement les zooms puissants. En toute honnèteté, je n'avais jamais pensé au côté phallique de la chose. Merci dochhd de mettre le doigt (si je puis m'exprimer ainsi!) sur des évidences.
RépondreSupprimerChère Marie brune, le doc est content: au vu de cette révélation, il sait qu'à chaque séances de prises photos, tu auras un frémissement à son égard.
RépondreSupprimerEt après on va se demander pourquoi toutes les photos sont floues! Faut pas frémir quand on appuie sur le déclencheur. Et garder la totale maîtrise de l'engin. Qui, je le rappelle, n'est après tout qu'une jolie mécanique sans cerveau. Pratique et commode.
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